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Discours

Allocution à l’intention de l’assemblée annuelle des actionnaires par Russel C. Robertson, Chef des finances, BMO Groupe financier
 

Vancouver, Colombie-Britannique, le 22 mars 2011
 

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(Sous réserve de modifications)

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Merci beaucoup, Bill. Bonjour à tous.

Je suis heureux d’être à Vancouver aujourd’hui et de participer à notre assemblée annuelle. Ce matin, je vais rendre compte des résultats financiers de notre organisation pour l’exercice 2010 et pour le premier trimestre de l’exercice 2011. Je ferai aussi quelques commentaires sur les changements réglementaires liés à l’Accord de Bâle III et aux Normes comptables internationales.

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Comme certains de mes commentaires constitueront des déclarations prospectives, j’aimerais tout d’abord attirer votre attention sur la mise en garde concernant ces déclarations. De plus, nous utilisons certaines mesures du revenu net avant amortissement et du revenu net normalisé pour évaluer les résultats. Ainsi, nous faisons cette mise en garde pour indiquer que ces mesures n’ont pas une signification standard selon les principes comptables généralement reconnus (les PCGR). Pour une explication de ces mesures et pour des détails sur le rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR, veuillez vous reporter à la page 91 de notre Rapport annuel 2010 pour une explication de ces mesures et des détails sur le rapprochement aux mesures conformes aux PCGR.

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Pour l’exercice 2010, le revenu net de 2,8 milliards de dollars, était de 1 milliard supérieur à celui de l’exercice précédent, ce qui a généré un résultat par action de 4,75 $. Le rendement de nos capitaux propres s’est haussé à 14,9 %. Nous sommes restés financièrement solides, grâce à un ratio du capital de première catégorie de 13,45 % au 31 octobre. Je reviendrai sur ce sujet tout à l’heure.

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Arrêtons-nous maintenant à l’état de nos résultats. Les revenus de l’exercice ont atteint 12 milliards de dollars, soit une hausse de 10,4 %, ou de plus de 1,1 milliard de dollars, par rapport à la même période l’an dernier. Cette hausse est due principalement à deux facteurs. Premièrement, il y a eu une bonne croissance interne des revenus dans chacun de nos trois groupes d’exploitation, les Services bancaires Particuliers et entreprises, le groupe Gestion privée et BMO Marchés des capitaux. Deuxièmement, les revenus ont progressé grâce à des acquisitions stratégiques faites depuis l’an dernier, les deux principales étant celle des services de cartes de Diners Club, intégrés à PE Canada, et celle de certains éléments d’actif et de passif d’une banque de Rockford, en Illinois, qui ont été intégrés à PE États-Unis. Nos revenus ont augmenté de plus de 9 % en 2008, de plus de 8 % en 2009 et de plus de 10 % en 2010. Nous affichons donc une croissance continue et forte de nos revenus bruts, et tous nos secteurs d’activité y contribuent.

La dotation à la provision pour pertes sur créances demeure élevée, à 1 milliard de dollars, mais elle s’est améliorée considérablement en 2010, diminuant de 35 % sur un an, ce qui reflète une tendance à l’amélioration dans nos portefeuilles de prêts, au Canada comme aux États-Unis.

Les frais autres que d’intérêts se chiffrent à 7,6 milliards de dollars, soit une augmentation de 3 % en 2010. Cette augmentation est attribuable aux entreprises acquises, à la hausse de la rémunération liée au rendement, qui témoigne de la croissance des résultats, et à l’augmentation des investissements pour soutenir nos initiatives.

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Nous continuons à améliorer notre performance financière en augmentant nos revenus et en gérant efficacement nos frais. Nous mesurons les progrès accomplis au moyen du revenu net avant dotations à la provision pour pertes sur créances et avant impôts ou, dit plus simplement, en soustrayant les frais des revenus.

Le revenu net avant dotations à la provision pour pertes sur créances et avant impôts est un moyen simple et utile de mesurer notre progression. Pour l’exercice 2010, le revenu net avant dotations à la provision pour pertes sur créances et avant impôts s’élève à 4,6 milliards de dollars, un sommet dans l’histoire de la Banque, et une hausse de plus de 900 millions de dollars par rapport à l’exercice précédent, ce qui constitue un bon rythme de croissance.

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Nous mesurons aussi nos progrès au moyen du ratio de productivité avant amortissement, qu’on obtient en divisant les frais avant amortissement par les revenus. Vous pouvez voir sur la diapositive qu’en 2010, il nous en coûtait moins cher pour produire un dollar de revenu, ce qui est un bon indicateur de notre capacité de gérer efficacement nos coûts. En 2010, le ratio de productivité avant amortissement s’est amélioré et s’établit à 61,9 %, alors qu’il était de 66,3 % en 2009.

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Examinons maintenant les résultats de nos groupes d’exploitation... où l’on peut clairement constater notre engagement envers les clients et envers leur réussite.

Rappelons que selon la méthode que BMO utilise aux fins de la présentation des résultats sectoriels, les pertes sur créances prévues sont imputées aux groupes d’exploitation. L’écart entre les pertes prévues et les dotations à la provision réelles requises est porté au débit ou au crédit des Services d’entreprise.

Le revenu net des Services bancaires Particuliers et entreprises – Canada s’élève à 1,6 milliard de dollars pour 2010, ce qui représente une progression de plus de 16 % par rapport à l’exercice précédent. Les revenus ont atteint 5,8 milliards de dollars, ce qui représente une hausse de 10 % qui nous a permis de nous classer parmi les meilleurs de notre groupe de référence du Canada. La croissance des revenus s’explique par l’accroissement des volumes pour la plupart des produits, l’amélioration de la marge nette d’intérêts et l’incidence de l’acquisition de Diners Club.

Le plus important secteur d’activité de BMO sert plus de sept millions de clients, auxquels il offre une gamme complète de produits et de services sous la marque distinctive « Ça a du sens. Profitez. ». Nous avons investi 35 millions de dollars dans la formation et le développement de nos employés de première ligne, afin d’améliorer la qualité de leurs entretiens avec les clients et la constance du message véhiculé. Nous avons consolidé notre réseau de distribution, en ouvrant ou en modernisant 27 succursales, et nous avons inauguré une succursale d’un modèle novateur conçu pour favoriser les échanges avec la clientèle. Comme je l’ai déjà mentionné, nous avons aussi fait l’acquisition de la franchise nord-américaine de Diners Club, ce qui nous a permis de plus que doubler le chiffre d’affaires de nos services de cartes d’entreprise. De plus, nous continuons à reconfigurer nos processus et nos technologies afin d’offrir une expérience client de grande qualité et d’accroître les capacités du personnel de première ligne.

Le revenu net des Services bancaires Particuliers et entreprises – États-Unis s’élève à 168 millions de dollars américains. Ce secteur, qui sert près de 1,3 million de clients, bénéficie du riche héritage que constituent plus de 125 années de présence dans le Midwest. Les revenus se chiffrent à 1,4 milliard de dollars, soit une hausse de 25 millions ou de 1,8 %. La croissance des revenus résulte de l’amélioration de la marge nette d’intérêts, réalisée principalement grâce à l’amélioration des marges sur prêts, et de la transaction avec la banque de Rockford, qui a été conclue vers la fin du deuxième trimestre de 2010. Les dépôts de base, qui incluent les comptes de chèques et d’épargne et certains comptes du marché monétaire, ont augmenté de plus de 15 %, ce qui nous permet de conserver le deuxième rang pour la part du marché des dépôts de détail dans la région de Chicago.

Quant au groupe Gestion privée, qui regroupe à la fois les services de gestion de patrimoine traditionnels et les services d’assurance, il affiche un revenu net de 470 millions de dollars pour 2010, soit une hausse de 31% par rapport à l’année précédente. Ces résultats financiers témoignent de notre capacité de continuer à nous démarquer en offrant une expérience client exceptionnelle, plus particulièrement dans les domaines de la planification financière et de la planification de la retraite. Les revenus sont légèrement supérieurs à 2,2 milliards de dollars, ce qui représente une progression de 233 millions ou de 12 %, reflétant des augmentations dans l’ensemble de nos activités. Nous avons continué à gérer efficacement nos frais, ce qui nous a permis d’améliorer notre ratio de productivité avant amortissement de 630 points de base, à 71,5 % en 2010.

Les résultats excluant le secteur de l’assurance sont très bons par rapport à notre groupe de référence du Canada, grâce à une croissance des revenus à deux chiffres. La progression des revenus a été favorisée par l’augmentation des actifs de clients sous gestion et sous administration.

Les résultats financiers du secteur de l’assurance ont bénéficié de la hausse des primes et de l’inclusion d’une année complète de résultats de l’entreprise que nous avons acquise vers la fin du deuxième trimestre de 2009.

Nous continuons à investir dans nos activités et à améliorer notre offre de produits. À titre d’exemple, dans le cadre de notre programme de solutions gérées destinées à la clientèle des services de détail, nous avons lancé au début de février dix nouveaux fonds négociables en bourse, portant à 40 le total des fonds de ce type que nous offrons. Nous avons également intégré efficacement et développé nos activités d’assurance, tout en rationalisant les processus de vente et les applications connexes.

BMO Marchés des capitaux a connu un solide exercice 2010, affichant un revenu net de 820 millions de dollars et un rendement des capitaux propres de 18,8 %. Les revenus ont augmenté de 6 % à 3,3 milliards de dollars. Cette progression a été soutenue par l’attention constante que nous accordons à nos clients ainsi que par la diversification et la dynamisation de nos activités.

La hausse des frais de 4 % est attribuable à l’augmentation des coûts liés au personnel, puisque nous avons procédé à des embauches stratégiques en vue de notre croissance future. Le ratio de productivité du groupe s’est amélioré, passant de 56,5 % à 55,5 %.

Nous avons également amélioré notre rang dans notre groupe de référence canadien, ce qui reflète les changements qui se sont produits au sein des Marchés des capitaux. Pour l’exercice 2010, Bloomberg nous a classés au premier rang pour les opérations de fusion et d’acquisition « annoncées ».

Les Services d’entreprise affichent une perte nette de 299 millions de dollars pour l’exercice. Sur un an, il y a eu une amélioration due à la diminution des dotations à la provision pour pertes sur créances et à l’augmentation des revenus. Cette hausse des revenus résulte principalement de la plus grande stabilité des marchés.

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Abordons maintenant le sujet de la gestion de capital. BMO s’est engagé à appliquer une gestion rigoureuse, qui tient compte des intérêts et des exigences à la fois des actionnaires, des organismes de réglementation et des clients. Notre objectif consiste à maintenir une assise financière solide qui soutient les stratégies de nos groupes d’exploitation et qui maintient et accroît la confiance des déposants et des investisseurs.

Notre bilan demeure très solide. Comme je l’ai déjà mentionné, notre ratio du capital de première catégorie s’établissait à 13,45 % à la fin de l’exercice, alors qu’il était de 12,24 % en 2009. Notre ratio du capital de première catégorie demeure bien au-dessus des exigences actuelles en matière de ratio de capital réglementaire minimum.

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J’aimerais maintenant passer brièvement en revue les résultats du premier trimestre de 2011, que nous avons annoncés le 1er mars.

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Notre revenu net de 776 millions de dollars, le plus élevé que nous ayons jamais enregistré, représente une hausse de 119 millions de dollars ou de 18 % par rapport à la même période l’an dernier, résultat de la solide performance de chacun de nos groupes d’exploitation. Le résultat par action s’établit à 1,30 $, soit une hausse de 16 %, et notre rendement des capitaux propres s’élève à 15,7 %, alors qu’il était de 14,3 % il y a un an.

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Les revenus s’établissent à 3,3 milliards de dollars, ce qui représente une hausse de 321 millions ou de 11 % par rapport à il y a un an, grâce à une forte augmentation dans chacun de nos groupes. Les pertes sur créances, à 248 millions de dollars, sont moins élevées par rapport à il y a un an et par rapport au trimestre précédent, et la tendance concernant les nouveaux prêts douteux demeure favorable. Les frais ont augmenté comparativement à la même période l’an dernier, en raison, d’une part, de la poursuite des investissements dans les activités du groupe PE et, d’autre part, de l’augmentation des charges salariales de la Gestion privée et de BMO Marchés des capitaux résultant de la hausse des revenus et de l’embauche de nouveaux employés. Les hausses des revenus et des frais découlent également des effets des acquisitions. Enfin, notre revenu net avant dotations à la provision pour pertes sur créances et impôts sur les bénéfices s’élève à 1,3 milliard de dollars et notre ratio de productivité avant amortissement s’établit à 60,9 % pour le trimestre.

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Au premier trimestre, nous avons annoncé deux acquisitions. Outre M&I, nous avons également annoncé la signature d’une entente définitive en vue d’acquérir LGM Investments Limited, un gestionnaire de placements indépendant basé à Hong Kong et spécialisé dans les marchés asiatiques et internationaux émergents. La transaction accroîtra nos capacités de gestion de portefeuille dans ces marchés. Cette transaction devrait être conclue au début du troisième trimestre de 2011.

Pour ce qui est de l’évolution de la réglementation, nous avons accompli beaucoup de travail concernant les nouvelles exigences de fonds propres définies dans l’Accord de Bâle III et le passage aux Normes comptables internationales. Grâce à la valeur des personnes en place et au travail que nous avons accompli, nous sommes sur la bonne voie pour adopter les changements réglementaires tout en continuant à mettre en œuvre notre stratégie de croissance.

Les ratios de capital pro forma de BMO en vertu de Bâle III demeurent excellents compte tenu des acquisitions et des Normes comptables internationales, et la Banque est bien positionnée pour satisfaire aux exigences en matière de capital de Bâle III à brève échéance.

Le 1er novembre 2011, nous adopterons les Normes comptables internationales comme référentiel pour la préparation de nos états financiers consolidés. Dans l’ensemble, nous respectons l’échéancier prévu et aucun obstacle important ne devrait nous empêcher de satisfaire aux normes d’information.

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En conclusion, nous demeurons déterminés à réaliser nos priorités stratégiques et nous avons fixé les objectifs financiers à moyen terme suivants :

  • Augmenter le résultat par action de 12 % par année en moyenne.
  • Obtenir un rendement des capitaux propres annuel moyen de 17 % à 20 %.
  • Atteindre un levier d’exploitation avant amortissement annuel moyen d’au moins 1,5 %.
  • Maintenir de solides ratios de capital.

Merci de votre attention. Je cède maintenant de nouveau la place au président du conseil.

Mise en garde concernant les déclarations prospectives

Les communications publiques de la Banque de Montréal comprennent souvent des déclarations prospectives, écrites ou verbales. Le présent document contient de telles déclarations, qui peuvent aussi figurer dans d’autres documents déposés auprès des organismes de réglementation des valeurs mobilières canadiens ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis ou dans d’autres communications. Toutes ces déclarations sont énoncées sous réserve des règles d’exonération de la loi américaine intitulée Private Securities Litigation Reform Act of 1995, et des lois canadiennes sur les valeurs mobilières applicables, et elles sont conçues comme des déclarations prospectives aux termes de ces lois. Les déclarations prospectives peuvent comprendre notamment des observations concernant nos objectifs et nos priorités pour l’exercice 2011 et au-delà, nos stratégies ou actions futures, nos cibles, nos attentes concernant notre situation financière ou le cours de nos actions et les résultats ou les perspectives de notre exploitation ou des économies canadienne et américaine.

De par leur nature, les déclarations prospectives exigent la formulation d’hypothèses et comportent des risques et des incertitudes. Il existe un risque appréciable que les prévisions, pronostics, conclusions ou projections se révèlent inexacts, que nos hypothèses soient erronées et que les résultats réels diffèrent sensiblement de ces prévisions, pronostics, conclusions ou projections. Nous conseillons aux lecteurs du présent document de ne pas se fier indûment à ces déclarations, étant donné que les résultats réels, les conditions, les actions ou les événements futurs pourraient différer sensiblement des cibles, attentes, estimations ou intentions exprimées dans ces déclarations prospectives, en raison d’un certain nombre de facteurs.

Les résultats réels ayant trait aux déclarations prospectives peuvent être influencés par de nombreux facteurs, notamment la situation économique générale et la conjoncture des marchés dans les pays où nous sommes présents, les fluctuations des taux d’intérêt et de change, les changements de politique monétaire, l’intensité de la concurrence dans les secteurs géographiques et les domaines d’activité dans lesquels nous œuvrons, les changements de législation, les procédures judiciaires ou démarches réglementaires, l’exactitude ou l’exhaustivité de l’information que nous obtenons sur nos clients et nos contreparties, notre capacité de mettre en œuvre nos plans stratégiques, de conclure des acquisitions et d’intégrer les entreprises acquises, les estimations comptables critiques, les risques opérationnels et infrastructurels, la situation politique générale, les activités des marchés financiers internationaux, les répercussions de guerres ou d’activités terroristes sur nos activités, les répercussions de maladies sur les économies locales, nationales ou mondiale, les répercussions de perturbations des infrastructures publiques telles que les perturbations des services de transport et de communication et des systèmes d’alimentation en énergie ou en eau et les changements technologiques.

Nous tenons à souligner que la liste de facteurs qui précède n’est pas exhaustive. D’autres facteurs pourraient influer défavorablement sur nos résultats. Pour de plus amples renseignements, le lecteur peut se reporter aux pages 29, 30, 61 et 62 du Rapport annuel 2010 de BMO, qui décrivent en détail certains facteurs clés susceptibles d’influer sur les résultats futurs de BMO. Les investisseurs et les autres personnes qui se fient à des déclarations prospectives pour prendre des décisions à l’égard de la Banque de Montréal doivent tenir soigneusement compte de ces facteurs, ainsi que d’autres incertitudes et événements potentiels et de l’incertitude inhérente aux déclarations prospectives. La Banque de Montréal ne s’engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives, verbales ou écrites, qui peuvent être faites, à l’occasion, par elle-même ou en son nom, sauf si la loi l’exige.

L’information prospective contenue dans nos documents est présentée dans le but d’aider nos actionnaires à comprendre notre situation aux dates indiquées ou pour les périodes closes à ces dates ainsi que nos priorités et objectifs stratégiques, et peut ne pas convenir à d’autres fins.

Aux fins du calcul de l’incidence pro forma de Bâle III sur notre capital réglementaire et nos ratios de capital réglementaire, nous avons présumé que notre interprétation des règles proposées et annoncées par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire (CBCB) en date des présentes et que les modèles que nous avons utilisés pour évaluer ces exigences concorderaient avec les exigences finales qui seront promulguées par le CBCB et le Bureau du surintendant des institutions financières Canada (BSIF). Nous avons également présumé que les changements proposés à l’égard des déductions du capital, de l’actif pondéré en fonction des risques, du traitement du capital réglementaire pour les instruments de capital-actions autres que des actions ordinaires (soit les instruments de capital faisant l’objet d’une clause de droits acquis) et des ratios de capital réglementaire minimums seraient adoptés dans leur version proposée par le CBCB et le BSIF. De plus, nous avons présumé que les instruments de capital existants qui ne respectent pas Bâle III, mais qui respectent Bâle II pourraient être entièrement pris en compte dans ces estimations. L’incidence intégrale des propositions de Bâle III a été quantifiée d’après notre situation financière et nos positions à risque au 31 janvier ou le plus près possible de cette date. L’incidence du passage aux IFRS sur nos ratios de capital est fondée sur notre analyse en date du 31 octobre 2010. Quant au calcul des répercussions de M&I et de LGM sur notre situation de capital, nos estimations reflètent l’actif pondéré en fonction des risques et les déductions du capital prévus à la clôture, compte tenu des soldes et de la qualité du crédit prévus à cette date ainsi que de notre estimation de leur juste valeur. Nos estimations reflètent également notre évaluation des écarts d’acquisition, des actifs incorporels et des soldes d’actifs d’impôts reportés survenant au moment de la clôture. Les règles de Bâle pourraient subir des modifications, ce qui risque d’avoir une incidence sur les résultats de notre analyse. Dans le cadre de la présentation de notre prévision selon laquelle nous serons en mesure de refinancer certains de nos instruments de capital dans l’avenir, soit au moment requis, s’il en est, pour respecter les exigences en matière de capital réglementaire, nous avons présumé que les facteurs échappant à notre contrôle, y compris l’état de la conjoncture économique et des marchés financiers, n’altérera pas notre capacité de le faire.

Les hypothèses relatives au comportement des économies canadienne et américaine en 2011 ainsi qu’aux conditions de marché générales et à l’ensemble de leurs répercussions sur nos activités sont des facteurs importants dont nous tenons compte dans l’établissement de nos priorités stratégiques, de nos objectifs et de nos attentes à l’égard de nos activités. Pour élaborer nos prévisions en matière de croissance économique, en général et dans le secteur des services financiers, nous utilisons principalement les données économiques historiques fournies par les administrations publiques du Canada et des États-Unis et leurs agences, ainsi que la relation historique entre les variables économiques et celles des marchés financiers.

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