Options ou actions : dans quoi devriez-vous investir?
Les actions et les options sont deux types d’investissements courants qui jouent des rôles différents dans un portefeuille, et de nombreux investisseurs les utilisent ensemble. Découvrez leurs principales différences et choisissez celle qui correspond le mieux à votre style d’investissement.
Lors de l’élaboration d’un portefeuille de placements, deux des actifs les plus courants que les investisseurs envisagent sont les actions et les options. De nombreux investisseurs utilisent les deux, chacune dans un but différent, mais les deux instruments fonctionnent très différemment.
La différence entre les options et les actions se résume à la structure : les actions offrent une participation directe dans une société et sont généralement simples à comprendre. Les options sont des contrats qui donnent à l’acheteur le droit, mais non l’obligation, d’acheter ou de vendre des actions à un prix précis avant une date limite. Cela offre de la souplesse, mais ajoute de la complexité.
L’approche qui vous convient dépend de vos objectifs financiers, de votre tolérance au risque, de votre horizon de placement et de votre expérience en investissement. Voici un aperçu avant d’entrer dans le vif du sujet :
| Caractéristiques | Actions | Options |
|---|---|---|
| Type d’investisseur | Investisseurs débutants et à long terme | Négociateurs expérimentés et actifs |
| Type de placement | Capitaux propres (propriété) | Produit dérivé (contrat) |
| Horizon de placement | Indéterminé – aucune date d’expiration | Fixe – expire à une date déterminée |
| Risque typique | Se limite au montant investi | Se limite à la prime versée (acheteurs seulement) |
Que sont les options?
Une option est un contrat qui donne à l’acheteur le droit, mais non l’obligation, d’acheter ou de vendre un actif sous-jacent à un prix prédéterminé (appelé le prix d’exercice) au plus tard à une date d’expiration donnée. Pour obtenir ce droit, l’acheteur paie un montant au vendeur que l’on appelle la prime.
Les options sont des placements dérivés, ce qui signifie que leur valeur provient d’un actif sous-jacent (habituellement une action, mais cela pourrait aussi être un FNB, un produit de base ou un autre instrument financier). Il existe deux types d’options :
- Options d’achat : l’achat d’une option d’achat vous donne le droit, mais non l’obligation, d’acheter l’actif sous-jacent au prix d’exercice avant la date d’expiration.
- Option de vente : l’achat d’une option de vente vous donne le droit de vendre l’actif sous-jacent au prix d’exercice avant la date d’expiration.
Une caractéristique essentielle des options est qu’il s’agit d’actifs qui se déprécient. Contrairement aux actions, les options perdent de la valeur au fil du temps, même si le cours de l’action sous-jacente reste le même. Cette érosion quotidienne de la valeur s’appelle « thêta » (perte de valeur au fil du temps). Plus une option approche de sa date d’expiration, plus le thêta s’accélère. Si le cours de l’action ne fluctue pas suffisamment en votre faveur avant la date d’expiration, l’option peut expirer sans valeur. L’acheteur perd alors la totalité de la prime versée.
Selon la stratégie, les options peuvent être utilisées pour spéculer sur l’orientation du marché, couvrir une position existante ou générer un revenu. Apprenez-en plus dans notre guide sur les options d’achat et de vente, ou, si vous êtes un débutant, dans notre guide du débutant sur les opérations sur options.
Que sont les actions?
Une action représente une participation partielle dans une société. Lorsque vous investissez dans des actions, vous devenez actionnaire et détenez une part proportionnelle de l’entreprise. Dans le cas des actions ordinaires, vous obtenez également souvent le droit de voter sur les décisions d’entreprise importantes.
Les principaux avantages de la détention d’actions sont le potentiel de croissance à long terme, la possibilité d’obtenir un revenu de dividende régulier et une structure simple qui n’implique aucune date d’expiration ni aucun calcul de prime.
Les investisseurs obtiennent des rendements de deux façons principales :
- Gains en capital : lorsque le cours de vos actions augmente et que vous les vendez à profit.
- Dividendes : versements périodiques en espèces que certaines sociétés distribuent aux actionnaires à même leurs bénéfices.
Les cours boursiers réagissent au rendement financier de la société, aux conditions du marché et à l’économie en général. Contrairement aux options, les actions n’ont pas de date d’expiration. Vous pouvez les conserver aussi longtemps que vous le voulez.
Fonctionnement des actions et des options
Les actions et les options se négocient en bourse, mais généralement sur des bourses différentes. Les actions se négocient sur des bourses comme la Bourse de Toronto (TSX) ou le New York Stock Exchange (NYSE). Les options sur actions canadiennes se négocient sur des bourses d’instruments dérivés comme la Bourse de Montréal (MX). Les options sur actions américaines se retrouvent entre autres sur la Cboe Options Exchange.
Pour illustrer la différence, prenons un exemple simple. Supposons qu’un investisseur du nom d’Alexis envisage l’achat d’actions qui se négocient actuellement à 50 $ chacune. Alexis a deux façons d’obtenir une exposition à cette société :
- Il peut acheter 100 actions à 50 $ chacune. Il doit débourser 5 000 $. Alexis détient maintenant 100 actions directement, et son placement fluctue en fonction du cours de l’action.
- Il peut acheter une option d’achat (qui est un contrat sur 100 actions) dont le prix d’exercice de 55 $ expire dans 60 jours, pour une prime de 2,00 $ par action. Il doit débourser 200 $. Alexis a maintenant le droit d’acheter 100 actions pour 55 $ avant la date d’expiration, sans les détenir pour le moment.
Si l’action monte à 60 $ par action avant l’expiration de l’option :
- La position d’Alexis sur les actions donne lieu à un gain théorique de 1 000 $ pour une dépense de 5 000 $. Cela représente un rendement de 20 %.
- L’option d’achat d’Alexis vaut maintenant environ 5 $ par action (total de 500 $) pour une dépense de 200 $. Il s’agit d’un rendement de 150 %. C’est le pouvoir du levier financier, soit qu’un placement initial moins élevé peut entraîner des gains plus importants en pourcentage.
Qu’arrive-t-il si l’action ne fluctue pas beaucoup? Si, au bout de deux semaines, les actions se négocient toujours à 50 $ chacune, l’option d’achat d’Alexis pourrait maintenant ne valoir que 1,25 $ par action, une baisse par rapport au prix initial de 2,00 $ par action, simplement en raison de la perte de valeur au fil du temps qui érode la valeur de l’option. La position de l’investisseur en actions reste inchangée à 5 000 $. Il s’agit de l’une des différences les plus importantes entre les actions et les options que les débutants doivent comprendre.
Pour en savoir plus, consultez notre guide Comment investir dans les actions.
Actions ou options : principales différences
La différence entre les actions et les options a une incidence sur de nombreux aspects de l’investissement, notamment la propriété, l’horizon de placement, le risque et la complexité. De nombreux investisseurs détiennent les deux, chacune à des fins différentes. Voici les principales différences :
- Propriété : les actions sont des capitaux propres. Vous détenez une partie d’une société. Les options sont des contrats dérivés qui tirent leur valeur d’une action, mais qui ne confèrent pas de droit de propriété.
- Horizon de placement : on peut détenir des actions indéfiniment. Les options ont des dates d’expiration. Le fait d’avoir raison au sujet de l’orientation, mais de se tromper sur le moment peut tout de même entraîner une perte.
- Risque : les acheteurs d’actions ne risquent que le montant investi. Les acheteurs d’options ne risquent que la prime versée. Les vendeurs d’options peuvent courir des risques théoriquement illimités pour certaines stratégies.
- Exigences en matière de capital : les actions nécessitent le versement du capital complet dès l’achat. Les options offrent une exposition à l’effet de levier comportant moins de capital, mais cela amplifie les gains et les pertes.
- Complexité : les actions sont relativement simples. Les options comportent plus de variables. Il s’agit notamment des prix d’exercice, de l’expiration, des primes et des mesures de tarification appelées les « grecques » (comme le delta, le thêta, le véga, le rho et le gamma) qui ont une incidence sur la façon dont le prix d’une option est établi.
- Liquidité : les actions affichent généralement un volume d’opérations plus élevé et des écarts plus serrés entre les cours acheteur et vendeur que les options correspondantes, ce qui les rend généralement plus faciles à acheter et à vendre à tout moment.
- Objectif : les actions sont habituellement utilisées à des fins de croissance et de revenu à long terme. Les options sont plus souvent utilisées à des fins de spéculation, de couverture ou de production de revenu grâce au recouvrement des primes (vente des options).
- Gestion : investir dans des actions ne demande pas nécessairement une gestion active. Les options nécessitent une surveillance active. Les dates d’expiration, le thêta et l’évolution des conditions du marché exigent toutes une attention continue.
Options et actions : comparaison côte à côte
| Caractéristique | Options | Actions |
|---|---|---|
| Type | Produit dérivé (contrat) | Capitaux propres (propriété) |
| Horizon de placement | Court terme, expirent à une date fixe | Tous les horizons, on peut les détenir indéfiniment |
| Risque (acheteur) | Se limite à la prime versée | Se limite au montant investi |
| Risque (vendeur) | Théoriquement illimité | Théoriquement illimité pour les vendeurs à découvert |
| Exigences en matière de capital | Moins élevées (exposition à l’effet de levier) | Plus élevées (achat direct) |
| Complexité | Plus élevée, plus de variables à suivre | Moins élevée, plus faciles à comprendre |
| Liquidité | Généralement inférieure à celle de l’action | Généralement plus élevée |
| Objet | Spéculation, couverture, revenu | Croissance à long terme, revenu |
| Droits de vote | Non | En général, oui (actions ordinaires) |
| Dividendes | Non (à moins d’exercer l’option) | Oui (si la société en verse) |
| Gestion | Active : expiration, grecques, perte de valeur au fil du temps | Souple : possibilité de gestion passive |
Quand envisager les options?
La bonne approche dépend de vos circonstances personnelles, notamment votre niveau d’expérience, votre tolérance au risque et votre horizon de placement. Vous trouverez ci-dessous des situations dans lesquelles il pourrait être intéressant d’explorer des opérations sur options. Si vous êtes débutant en matière d’investissement, il est prudent de commencer par des stratégies plus simples et d’obtenir les conseils de professionnels.
Capital limité
Comme un contrat d’option porte habituellement sur 100 actions, une prime relativement faible peut offrir une exposition aux actions plutôt que l’achat pur et simple de ces actions. Pour revenir à l’exemple d’Alexis, l’achat d’une option d’achat sur les actions à 50 $ a coûté 200 $, alors que l’achat direct des actions a coûté 5 000 $. Cette efficience du capital peut intéresser les investisseurs qui ont moins d’argent à investir au départ.
Cependant, un capital limité à lui seul ne fait pas en sorte que les options sont convenables. Le risque lié à cette dépense est plus élevé. La prime pourra être entièrement perdue si l’opération ne fonctionne pas comme prévu.
Limiter le risque au moyen d’une couverture
L’une des utilisations les plus pratiques des options est la couverture : protéger un portefeuille d’actions existant contre les baisses importantes. C’est un peu comme acheter une assurance pour votre voiture. Vous payez une prime pour vous protéger contre le pire scénario.
Supposons qu’Alexis détient maintenant 100 actions à 50 $ et qu’il s’inquiète d’un repli à court terme. En achetant une option de vente au prix d’exercice de 45 $, il obtient le droit de vendre ces actions à 45 $ (ce qui établit en pratique une valeur plancher), même si la valeur marchande baisse davantage. Si l’action baisse et atteint 35 $, Alexis peut toujours la vendre à 45 $, ce qui limite la perte.
N’oubliez pas que la couverture a un coût. La prime versée réduit le rendement total si la baisse ne se concrétise jamais. La couverture peut réduire le risque de baisse, mais elle ne l’élimine pas. Pour en savoir plus sur l’exercice des options, consultez notre webinaire sur l’exercice et l’assignation des options.
Efficience du capital pour la diversification
Comme les options exigent moins de capital initial que l’achat direct d’actions, elles peuvent permettre aux investisseurs de répartir leur exposition dans un plus grand nombre de secteurs ou d’indices avec le même montant d’argent. Cela dit, la diversification fondée sur les options est une approche avancée, et plus il y a de positions, plus c’est complexe et pas automatiquement moins risqué.
Tirer parti des changements attendus du marché
Contrairement aux actions, qui ne profitent généralement que de la hausse des cours, les options peuvent être structurées de manière à profiter des fluctuations des cours à la hausse, à la baisse et même lorsqu’ils évoluent dans une fourchette. L’achat d’une option de vente, par exemple, peut être rentable lorsqu’une action recule.
Les stratégies avancées comme le stellage ou position double (straddles en anglais) et le stellage élargi visent à tirer parti des fluctuations importantes dans les deux sens, indépendamment de la direction que prendra le cours. Les options sont également sensibles aux changements de la volatilité implicite (les attentes du marché à l’égard des fluctuations futures du cours) qui peuvent modifier la valeur d’une option même si le cours de l’action sous-jacent demeure stable. Pour en savoir plus sur ces facteurs de tarification, regardez notre vidéo sur les grecques des options. Il s’agit de stratégies avancées qui ne conviennent généralement pas aux débutants.
Générer un revenu au moyen des options
La vente d’options est un moyen de générer un revenu grâce aux primes perçues. Cette approche peut être plus prudente qu’un achat spéculatif, mais elle n’est pas sans risque. Voici deux stratégies courantes :
- Options d’achat couvertes : Vous vendez une option d’achat sur des actions que vous détenez déjà et percevez la prime. L’objectif est que le cours de l’action demeure inférieur au prix d’exercice, de façon à ce que l’option expire sans valeur. Dans ce cas, vous conserveriez la prime perçue et les actions. Cependant, votre potentiel de hausse est plafonné si le cours de l’action dépasse le prix d’exercice.
- Options de vente garanties en espèces : Vous vendez une option de vente tout en mettant de côté les liquidités nécessaires pour acheter les actions si l’option de vente est exercée. Vous encaissez la prime, mais vous vous engagez à acheter ces actions au prix d’exercice si vous êtes appelé à le faire.
Quand envisager les actions?
Pour de nombreux investisseurs, en particulier les novices ou ceux qui préfèrent une approche moins complexe, les actions sont un point de départ naturel. Voici quelques scénarios où les actions conviennent habituellement.
Investir à long terme
Les actions conviennent bien à l’investissement à long terme, contrairement aux options. Les options ont des dates d’expiration. Et le thêta (la perte de valeur au fil du temps) nuit à l’acheteur un peu plus chaque jour. On peut détenir des actions indéfiniment, ce qui permet aux investisseurs de profiter de la croissance composée et de l’appréciation à long terme d’entreprises de qualité, sans que le temps joue contre eux.
Pour des objectifs comme la planification de la retraite ou l’épargne pour les études d’un enfant, les actions correspondent à leur horizon de placement. La résistance aux fluctuations des marchés peut atténuer la volatilité à court terme et récompenser la patience au fil du temps.
Investisseurs débutants
Les actions sont un point de départ intuitif. Vous détenez une partie d’une société et vous en profitez lorsqu’elle obtient de bons résultats. Il n’y a pas de dates d’expiration à suivre, pas de prix d’exercice à évaluer ni de primes à analyser. Il est également plus facile de faire des recherches à leur égard. Les sociétés ouvertes ont des années d’histoire financière, sont couvertes par les analystes et offrent des données du marché.
Les options comportent beaucoup plus de variables et une courbe d’apprentissage plus accentuée. Se familiariser d’abord avec les actions jette des bases que de nombreux investisseurs jugent utiles avant d’ajouter une couche de complexité avec les opérations sur options. De nombreux investisseurs chevronnés choisissent de ne jamais négocier d’options.
Investisseurs qui préfèrent une approche passive
Un portefeuille d’actions bien choisi ou un fonds diversifié peuvent constituer une approche passive. Elle peut nécessiter une attention beaucoup moins active que les opérations sur options. Les options, quant à elles, exigent une surveillance active. Les dates d’expiration, le thêta et l’évolution des conditions du marché exigent toutes un engagement continu. Les investisseurs qui veulent une stratégie plus passive trouvent généralement que les actions, ou les fonds comme les FNB et les fonds d’investissement, conviennent mieux sur le plan pratique.
Revenu de dividendes
Pour les investisseurs à la recherche d’un flux de revenu régulier sans négociation active, les actions qui versent des dividendes peuvent être un choix intéressant. Les dividendes sont des versements périodiques (habituellement trimestriels) que certaines sociétés versent à leurs actionnaires à même leurs bénéfices.
Les dividendes ne sont pas garantis et peuvent être réduits ou suspendus, mais les sociétés bien établies cherchent généralement à les maintenir ou à les faire croître au fil du temps et donnent habituellement aux actionnaires un préavis de tout changement. Les dividendes peuvent également être réinvestis dans le cadre de régimes de réinvestissement de dividendes (RRD) pour acheter des actions additionnelles, ce qui peut augmenter votre rendement. Lorsque vous détenez des actions qui versent des dividendes, le revenu est versé sans que vous ayez à faire d’autres opérations.
Traitement fiscal simplifié
Les répercussions fiscales des placements en actions sont généralement plus simples que celles des opérations sur options. Les gains en capital ne sont généralement déclenchés que lorsque vous vendez les actions à profit, ce qui vous donne un certain contrôle sur le calendrier.
Les opérations sur options peuvent comprendre de nombreuses opérations à court terme et divers types d’événements fiscaux. On peut penser notamment à l’expiration des contrats sans valeur, à l’exercice ou à l’assignation d’options et à la clôture de positions avant l’échéance (en vue d’un gain ou d’une perte). Cette complexité peut rendre la tenue de dossiers et la déclaration fiscale beaucoup plus exigeantes. Comme les règles fiscales varient selon les circonstances personnelles et les types de comptes, vous devriez consulter un fiscaliste qualifié pour obtenir des conseils propres à votre situation.
Conclusion
Les actions et les options ne sont pas incompatibles. De nombreux investisseurs peuvent utiliser les deux dans le cadre d’une stratégie de portefeuille diversifiée. La différence entre les options et les actions se résume à l’objectif, la complexité, la tolérance au risque, l’expérience en matière d’investissement et l’horizon de placement.
Si vous commencez à investir, les actions sont habituellement le point d’entrée le plus accessible. À mesure que vos connaissances évoluent, les options peuvent compléter un portefeuille d’actions de plusieurs façons, mais il faut être préparé pour en tirer profit.
Si vous êtes-vous prêt à investir dans des actions ou des options, vous pouvez ouvrir un compte Placements autogérés de BMO Ligne d’action en ligne et commencer à votre rythme.
Si vous préférez parler avec un expert, demandez qu’on communique avec vous. Vous pouvez également vous adresser à un spécialiste en placement de BMO au 1 888 776-6886 ou vous rendre à la succursale la plus près de chez vous.
FAQ
Ni l’une ni l’autre n’est fondamentalement plus rentable. Tout dépend de la stratégie, des conditions du marché et de l’exécution. Les options peuvent produire des rendements en pourcentage plus élevés en raison de l’effet de levier, mais l’effet de la perte de valeur au fil du temps signifie qu’une opération mal planifiée peut entraîner une perte de la totalité de la prime versée. Les actions ont tendance à être plus prévisibles à long terme. La rentabilité de l’un ou l’autre de ces instruments dépend des connaissances, de la discipline et de la stratégie de l’investisseur.
Les deux sont des instruments dérivés, mais ils fonctionnent différemment. Une option est un contrat qui donne à l’acheteur le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre l’actif sous-jacent. Un contrat à terme standardisé oblige les deux parties à conclure l’opération à un prix déterminé à une date donnée, quelle que soit la valeur marchande à ce moment-là. Les contrats à terme standardisés sont courants sur les marchés de produits de base et chez les investisseurs institutionnels. Les options sont plus largement utilisées par les investisseurs particuliers.
Les négociateurs d’options recherchent généralement des actions liquides sur des marchés d’options actifs. Cela peut comprendre des volumes d’opérations élevés, des écarts serrés entre les cours acheteur et vendeur dans la chaîne d’options et de solides positions ouvertes à plusieurs prix d’exercice. Les sociétés à grande capitalisation ont tendance à répondre à ces critères. Les actions qui conviennent le mieux aux opérations sur options dépendent de votre stratégie particulière. Consultez un professionnel en services financiers pour déterminer ce qui pourrait convenir à votre situation.
Les options ne sont cotées que sur les actions qui répondent aux critères d’admissibilité établis par la bourse pertinente, dont les seuils minimums de cours des actions, les exigences en matière de volume d’opérations et le nombre minimal d’actionnaires. Les actions de sociétés plus petites ou moins liquides ne sont généralement pas admissibles, ce qui explique pourquoi les options ne sont généralement offertes que pour les sociétés plus grandes et dont l’action est négociée plus activement.
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Les options ne conviennent pas à tous les investisseurs. Le fait d’investir dans des options peut vous exposer à un risque élevé et avoir d’importantes incidences fiscales. Les investisseurs peuvent subir des pertes sur tous les placements faits en utilisant l’effet de levier. Le rendement futur n’est pas garanti, et le recours à l’effet de levier peut augmenter les pertes liées aux opérations de négociation.