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Discours

Allocution à l’intention de l’assemblée annuelle des actionnaires par William A. Downe, Président et chef de la direction, BMO Groupe financier
 

Vancouver, Colombie-Britannique, le 22 mars 2011
 

(Sous réserve de modifications)

Merci, Monsieur le président.

Chers actionnaires, chers invités, mesdames et messieurs, bonjour.

Je vous souhaite à tous la plus cordiale bienvenue à notre 193e assemblée annuelle de la Banque de Montréal.

Je suis heureux de vous voir parmi nous en si grand nombre aujourd’hui.

Comme Monsieur Galloway, je suis heureux que notre assemblée annuelle se tienne ici, à Vancouver. Le Canada est renommé pour sa diversité et aucune autre ville ne la reflète mieux que Vancouver. Il y a ici une ouverture d’esprit et un désir d’écouter le point de vue de chacun. Et cela s’accompagne d’une disposition favorable au changement.

Ce fut également un plaisir de passer un peu de temps avec quelques-uns de nos bons amis et clients de la Colombie-Britannique.

Notre stratégie, nos progrès
BMO a eu une année extraordinaire en 2010, marquée par de bons résultats et des progrès notables dans la réalisation de notre stratégie. Cette stratégie ressort dans plusieurs dimensions de notre entreprise.

Tout en haut de la liste se trouve la croissance. Au cours de notre plus récent exercice, nos revenus ont connu leur plus forte croissance des dix dernières années; Services bancaires aux particuliers, Services bancaires aux entreprises, Gestion de patrimoine et Marchés des capitaux, tous ont contribué à ces résultats. En même temps, nous étendons notre présence en Amérique du Nord de façon systématique, et ailleurs dans le monde de façon sélective.

Et nous avons une orientation précise. Nous ne cherchons pas à tout offrir à tout le monde. Nous alignons chacune des capacités de la Banque sur notre promesse client, en ciblant particulièrement les clients les plus susceptibles d’être intéressés par notre promesse.

Nous avons un seul but : être la banque modèle en matière d’expérience client exceptionnelle. Chaque employé de BMO a le même objectif : veiller à ce que les clients soient certains qu’ils font les bons choix, en leur donnant des conseils simples. Et pour cela, il faut commencer par les écouter.

Comme toute bonne stratégie, la nôtre est simple et claire. Et elle donne des résultats.

En 2010, grâce à la forte croissance de nos revenus, nous avons produit le revenu net le plus élevé de l’histoire de la Banque : 2,8 milliards de dollars. De cette somme, nous avons versé 1,7 milliard de dollars en dividendes. Soit 2,80 $ pour chaque action ordinaire détenue.

Notre rendement total des capitaux propres, qui s’établit à 26,4 %, nous a placés parmi les meilleurs de notre groupe de référence du Canada pour la deuxième année de suite.

Et nous poursuivons sur cette lancée : nos résultats du premier trimestre indiquent un début d’exercice 2011 tout aussi solide. Russ Robertson, notre chef des finances, vous donnera plus de détails à ce sujet.

Stratégie et avantage concurrentiel
Mais auparavant, j’aimerais signaler trois facteurs qui, selon nous, sont essentiels pour faire que notre stratégie devienne un avantage concurrentiel.

Le premier, c’est notre engagement envers les clients et notre façon de les aider à atteindre leurs objectifs financiers.

Lorsque nous parlons aux gens – pas seulement des particuliers, des représentants d’entreprises aussi – de leurs plus grands défis sur le plan financier, nous entendons souvent le même refrain : pourquoi les services bancaires doivent-ils être si compliqués?

Et notre réponse est fort simple : ils n’ont pas à l’être.

À partir de cette conviction profonde qu’il existe une meilleure façon de faire les choses, nous élaborons toute notre approche de l’expérience client. Et nous réorganisons la Banque pour en faire une organisation particulièrement bien positionnée pour simplifier ce qui est complexe et pour répondre aux plus grandes attentes de nos clients.

Le deuxième facteur clé pour exécuter notre stratégie, c’est une bonne compréhension des plus importants marchés de BMO.

Nous cherchons à augmenter notre part de marché dans chacune des régions du Canada et nous élargissons la définition de notre marché intérieur en y incluant le centre des États-Unis.

L’acquisition de Marshall & Ilsley Corporation – M&I – doublera l’envergure du marché auquel nous aurons accès en Amérique du Nord.

Il reste encore quelques mois avant que les organismes de réglementation approuvent la conclusion de la transaction, mais le travail de planification de la transition en vue d’intégrer plus complètement nos activités nord-américaines est déjà bien amorcé.

Nous nous attendions à la possibilité que le marché sous-évalue – à court terme – l’avantage que cette occasion présente.

Aujourd’hui, je voudrais expliquer très clairement ce que l’acquisition de M&I signifiera pour les actionnaires.

En 2010, nos services aux particuliers et aux entreprises et nos services de gestion de patrimoine aux États-Unis ont produit ensemble un revenu net de 184 millions de dollars. À moyen terme, nous croyons que ces secteurs d’activité pourront générer un revenu net d’un milliard de dollars par année.

C’est un objectif ambitieux.

Nous savons aussi que le type de croissance que nous visons doit reposer sur des valeurs communes aux clients, aux employés et aux actionnaires de la Banque.

J’en arrive au troisième sujet que je veux aborder : la gestion responsable n’est pas un message qu’on lance une fois par année et que l’organisation brandit comme un drapeau. C’est beaucoup plus profond.

Nous avons la responsabilité de diriger notre entreprise conformément à l’éthique et de façon transparente, afin d’obtenir des résultats positifs durables.

Nous avons aussi la responsabilité d’aider les gens à réussir. Et nous savons qu’en tant que banque, nous avons un rôle particulier à jouer dans la société. Notre institution a une incidence directe sur la prospérité économique et sur la croissance future.

Notre sens profond des responsabilités et la conscience aiguë de la confiance qui nous est témoignée se reflète dans chaque facette de notre engagement envers toutes nos parties prenantes. Et cela inclut les collectivités que nous servons.

Créer de la valeur en donnant satisfaction aux clients
Commençons d’abord par la façon dont BMO crée de la valeur en satisfaisant ses clients.

Comme nous l’avons dit dans notre rapport annuel de cette année, nos clients comprennent que c’est le début d’un temps nouveau. Ils ont senti personnellement les effets d’événements économiques mondiaux et ils sont en train de changer leurs priorités.

Leur rapport à l’argent change.

Les clients nous ont dit qu’ils veulent avoir le contrôle de leur vie financière. En même temps, ils veulent que nous les aidions à faire les bons choix... pour eux.

Ce sont précisément ces choses, que nous apprenons en écoutant les clients, qui confirment la pertinence de notre promesse de marque.

Avec chaque client de BMO – qu’il s’agisse d’une personne au comptoir d’une succursale, ou d’une grande entreprise cherchant à financer un projet à l’autre bout du monde – nous nous appliquons à tenir notre promesse de clarifier les questions d’argent.

Comment arrivons-nous à concrétiser cette promesse?

Nous donnons à nos employés de première ligne la formation et les outils dont ils ont besoin pour aider les clients à réussir dans un monde qui a changé, pour leur offrir des conseils sur la façon de réduire leurs dépenses, d’épargner plus, d’emprunter intelligemment et d’investir de façon judicieuse.

La Formule futée BMO est un bon exemple. Il y a des formules futées pour plusieurs segments de clientèle : entreprises, investisseurs et étudiants. Si vous ne l’avez pas encore fait, ne manquez pas de visiter le site de la Formule futée pour parents, il est formidable. Ce site contient des outils et des conseils et offre la possibilité d’accéder à des experts réputés ainsi qu’à une communauté en ligne pour permettre aux parents de parler d’argent avec leurs enfants d’une autre façon.

Nous avons aussi lancé le service BudgetSensé, un outil intégré à notre plateforme de services bancaires et de règlement de factures en ligne, que nos clients peuvent utiliser gratuitement. Cet outil les aide à gérer les dépenses de leur ménage – à préparer un budget et à s’y tenir. En 60 jours à peine, 200 000 Canadiens ont commencé à utiliser BudgetSensé. Leur réaction a été extraordinaire.

Notre engagement à aider les clients est tout aussi évident dans le marché des grandes entreprises et des institutions que dans celui des particuliers. BMO Marchés des capitaux joue son rôle de conseiller de confiance auprès de chacun de ses clients, alliant sa profonde connaissance de la clientèle à son expertise approfondie dans des secteurs clés.

On peut très facilement constater les avantages de cette approche rigoureuse dans notre secteur des mines. En 2010, le magazine Global Finance a attribué à BMO le titre de meilleure banque au monde dans le secteur des métaux et des mines.

C’est une distinction qui met en évidence notre profonde compréhension de nos clients et des secteurs où ils exercent leurs activités. Nos recherches dans le secteur des mines couvrent plus de sociétés minières publiques que celles de toute autre banque dans le monde. Et nous avons récemment lancé « Mining 101 », un séminaire conçu pour les investisseurs institutionnels qui cherchent de nouvelles idées pour améliorer leur propre rendement.

On peut constater chez les employés l’engagement envers le client partout à BMO – près de 90 % d’entre eux se disent fiers de travailler pour la Banque. C’est une mesure à la fois de la cause et de l’effet : nos employés sont fiers du succès de BMO et notre succès dépend de leur engagement.

Bien sûr, la mesure définitive du succès de BMO, c’est le succès de nos clients.

Et le nombre de clients que nous sommes en mesure d’aider est sur le point d’augmenter de façon considérable.

Ceci m’amène à mon deuxième sujet.

Viser la croissance partout où nous faisons des affaires
Aujourd’hui, nous cherchons à augmenter notre part de marché dans chacune des régions où nous sommes présents. Au cours de la dernière année, les Services bancaires Particuliers et entreprises ont obtenu des résultats exceptionnels au Canada. Avec des revenus en hausse de 10 % en 2010 et un revenu net record pour l’exercice, BMO Banque de Montréal est un leader du marché au Canada et un chef de file de toute notre organisation.

Ce secteur d’activité étant si bien positionné, élargir la définition de notre marché intérieur de manière à y inclure le centre des États-Unis constituait naturellement la prochaine étape. Déjà solidement établis à Chicago, nous étendrons notre présence à des États du Midwest adjacents, dont la population totale et le PIB total sont similaires à ceux du Canada. Cette seule étape dans notre plan d’expansion nous permet de doubler la taille de notre marché intérieur nord-américain.

Cette région qui englobe six États présente d’autres points intéressants en commun avec notre marché canadien. On y trouve de grands centres métropolitains, des villes plus petites et des collectivités agricoles. Et l’économie repose sur de nombreuses petites et moyennes entreprises.

C’est un terrain qui nous est familier. Dans le marché des services bancaires aux entreprises, dont nous sommes un leader au Canada, BMO est réputé pour sa constance dans l’octroi de crédit tout au long du cycle économique – et sa compétence indiscutable en matière de gestion du risque de crédit. Et les taux de recommandation élevés parmi les clients de nos services aux particuliers et de gestion de patrimoine reflètent une tradition de services bancaires axés sur les collectivités qui, nous le savons, est très appréciée dans le Midwest américain.

Lors de notre assemblée annuelle de l’an dernier à Winnipeg, j’ai dit que le moment était propice pour reconnaître les occasions de croissance et les saisir.

Non seulement avions-nous prévu que l’occasion se présenterait, nous y étions bien préparés, grâce à un des plus solides ratios de capital selon Bâle III à la fin de l’exercice 2010.

Et nous entrevoyons d’autres occasions pour l’avenir – en combinant deux entités bancaires américaines qui ont acquis une excellente réputation en plaçant l’intérêt du client avant tout.

Nous projetons de développer nos services bancaires aux particuliers et aux entreprises en misant sur un réseau qui comprendra environ 900 succursales BMO au Canada et 700 autres aux Etats-Unis – une présence enviable en Amérique du Nord et des dépôts totalisant plus de 160 milliards de dollars.

Lorsque la nouvelle acquisition sera complètement intégrée avec les activités existantes de Harris, nous serons au troisième rang pour la part de marché – ou le troisième rang sera à notre portée – dans chacun des centres majeurs du Midwest où nous serons présents. Bien sûr, nous serons numéro un au Wisconsin.

Nous sommes heureux d’accueillir de nouveaux clients à BMO dans des villes comme Milwaukee et Madison, St. Louis et Kansas City, en plus d’Indianapolis, Rockford et Minneapolis/St. Paul, des centres urbains qui représentent en tout près de 13 millions de personnes.

Nous augmentons également notre clientèle fortunée en Arizona et en Floride, à laquelle se greffe celle du Texas et de la côte Ouest.

Puisqu’il est question de notre croissance aux États-Unis, j’aimerais prendre le temps de souhaiter la bienvenue aux nombreux actionnaires de M&I qui deviendront actionnaires de BMO après la conclusion de la transaction.

Historiquement, comme vous le savez, les actions de BMO ont produit un rendement élevé. Et nous versons des dividendes depuis 182 ans, soit depuis plus longtemps que toute autre entreprise canadienne.

Le message que nous adressons à nos nouveaux actionnaires est le même qu’à tous les actionnaires de BMO. Nous nous attendons à ce que notre revenu net accru aux États-Unis contribue à notre capacité d’augmenter notre dividende.

Quant aux employés et aux clients de longue date de M&I, nous savons que nous créons une banque qui a les mêmes valeurs qu’eux, qui place l’expérience client au-dessus de tout.

Une dernière chose. Les répercussions se feront sentir bien au-delà des États-Unis.

En tant que banque nord-américaine ayant 1 600 succursales, nous serons en mesure de faire des économies d’échelle dans l’ensemble de nos activités.

Nous établirons des liens nord-sud plus solides et nous coordonnerons le développement des produits, l’introduction de nouveaux services, le marketing, l’accès en ligne, la gestion des risques et d’autres nouvelles façons de faire des affaires partout où nous sommes présents en Amérique du Nord.

Et à mesure que nos services bancaires aux particuliers et aux entreprises se développeront, nous prévoyons que nos secteurs des services de gestion de patrimoine et des marchés des capitaux croîtront eux aussi, profitant des nouvelles possibilités créées par l’augmentation de notre clientèle et par notre présence accrue dans de grands centres aux États-Unis.

De plus en plus, les besoins des clients traversent les barrières traditionnelles entre les secteurs d’activité. De plus en plus, nous sommes portés à organiser la Banque autour de segments de clientèle plutôt qu’en fonction de groupes de produits.

La volonté de faire tomber les barrières à l’intérieur de notre propre organisation reflète l’évolution d’un monde où les frontières s’estompent, où les biens et les services circulent entre des marchés traditionnels et émergents et où les gens, l’information et les capitaux circulent librement.

Lorsque nous avons ouvert notre première succursale sur la côte Ouest à quelques rues d’ici, il y a 125 ans – l’année de la fondation de Vancouver – nous voyions l’énorme potentiel de cette ville et qu’elle pourrait devenir le centre d’une économie régionale florissante. Déjà à cette époque, il était clair que le port permettrait au Canada d’accéder à toute l’Asie.

En octobre dernier, nous sommes devenus la seule banque canadienne et une des trois seules banques nord-américaines à avoir constitué une filiale bancaire en société en Chine. Cet événement a marqué le point culminant d’un engagement de plusieurs décennies envers ce marché.

Au début, nous servions d’intermédiaires commerciaux entre des clients qui voulaient faire des affaires en Chine et des personnes clés. Avec le temps, nous avons effectué un nombre croissant de transactions dans le domaine du financement du commerce international et des opérations de change. Nous avons investi dans Fullgoal, une importante société chinoise de gestion de fonds. Nous avons établi des relations profondes avec des organisations gouvernementales et avec les grandes banques chinoises.

Aujourd’hui, les opérations de change de BMO avec la Chine totalisent plus de un milliard de dollars américains chaque jour. De plus, pour une quatrième année de suite en 2010, l’autorité gouvernementale chinoise qui régit les opérations de change a désigné BMO comme un des teneurs de marché les plus populaires en Chine et comme le meilleur teneur de marché en monnaie autre qu’américaine.

Au cours des 20 dernières années, alors que le rythme de croissance stupéfiant de la Chine la propulsait du dixième au deuxième rang des économies du monde, la croissance des activités de BMO est demeurée en phase avec ce développement.

Aujourd’hui, la présence de BMO en Chine est un élément différenciateur important pour les clients qui veulent se développer au-delà de leur marché intérieur. Et nous tirons parti de cet avantage exceptionnel.

En janvier, nous avons annoncé une entente en vue d’acquérir LGM Investments Limited, un gestionnaire d’actifs qui a son siège social à Hong Kong. Cette transaction accroît les capacités de portefeuille de BMO en Asie et dans les marchés émergents.

L’acquisition s’intègre bien dans un groupe ayant déjà une envergure internationale qui aura un actif sous gestion de 100 milliards de dollars et une présence établie dans des marchés clés du monde entier, de l’Amérique du Nord à l’Europe et jusqu’au Moyen-Orient, en Inde et en Chine.

Quel que soit l’endroit dans le monde où nous faisons des affaires, nos clients – comme nos actionnaires – s’attendent à ce que nous gérions notre entreprise de façon responsable.

Ce qui m’amène à mon troisième et dernier sujet.

Le rôle unique des banques
Comme je l’ai dit au début, nous reconnaissons que les banques ont un rôle institutionnel particulier à jouer dans la société. Les banques fournissent les moyens qui rendent possible une croissance économique, et elles aident à assurer la stabilité qui la soutient. Il s’agit à la fois d’une obligation et d’une occasion d’affaires. C’est un rôle que BMO ne prend pas à la légère.

À l’intérieur de ce large mandat social, la responsabilité d’une banque exige que celle-ci maintienne une assise financière solide. Qu’elle gère des risques dans des marchés mondiaux complexes. Qu’elle adhère à des normes éthiques rigoureuses. Qu’elle fasse preuve de transparence et de sens des responsabilités dans ses pratiques de gouvernance.

Et pour BMO, la responsabilité se résume à quelque chose d’encore plus fondamental, à l’idée simple qui est au cœur de notre vision :

Nous avons la responsabilité d’aider les gens à avoir du succès.

Je pense que le Groupe de travail sur la littératie financière récemment mis sur pied par le gouvernement fédéral constitue un bon exemple. Cette initiative dirigée par Jim Flaherty, le ministre des Finances, vise des objectifs louables qui sont directement alignés sur notre engagement à aider les clients à faire de meilleurs choix.

Jacques Ménard, le président du conseil de BMO Nesbitt Burns, qui est avec nous aujourd’hui, a assumé avec fierté les fonctions de vice-président du Groupe de travail.

Il s’agit d’un prolongement naturel de notre promesse client – clarifier les questions d’argent – dans l’arène sociale plus large.

Pour BMO, c’est ce que la responsabilité sociétale signifie. La responsabilité sociale, économique et environnementale n’est pas une question de conformité – c’est déjà notre façon de faire des affaires.

C’est pourquoi nous participons activement aux discussions essentielles sur la réforme réglementaire mondiale.

C’est pourquoi notre vice-président du conseil, l’honorable Kevin Lynch, a élargi le débat national sur ce que nous pouvons faire collectivement pour accroître la productivité canadienne, stimuler l’innovation et favoriser la prospérité économique à long terme.

Pour nous, la contribution de BMO à ce débat illustre l’essence même de la responsabilité sociétale.

Cela fait partie des liens que nous forgeons avec nos clients à tous les niveaux.

Nous avons 38 000 employés – bientôt 46 000 – qui travaillent chaque jour avec une détermination incroyable à concrétiser notre promesse client. Ce sont leurs efforts qui génèrent une forte croissance dans l’ensemble des secteurs d’activité de la Banque, créant une valeur réelle pour nos actionnaires.

J’ai commencé cette allocution en disant que le monde dans lequel nos clients évoluent a changé.

Ce matin, s’il y a une chose que j’aimerais que vous reteniez de mes paroles, c’est que BMO change aussi. Merci.

Avant de passer la parole à Russ Robertson, j’aimerais faire un bref commentaire.

Comme nous l’avons annoncé le 5 janvier dernier, à compter d’aujourd’hui, Tom Flynn assumera les fonctions de chef des finances de la Banque, et Russ supervisera la transition de M&I.

Il s’adresse donc officiellement aux actionnaires pour la dernière fois aujourd’hui.

J’aimerais simplement prendre le temps de souligner la contribution remarquable qu’il a apportée au cours des trois dernières années. Il a contribué constamment à la force de la direction et aussi, je le sais, du Conseil d’administration. J’aimerais profiter de l’occasion pour le remercier sincèrement de sa contribution à notre réussite.

Merci. À toi, Russ.

Mise en garde concernant les déclarations prospectives

Les communications publiques de la Banque de Montréal comprennent souvent des déclarations prospectives, écrites ou verbales. Le présent document contient de telles déclarations, qui peuvent aussi figurer dans d’autres documents déposés auprès des organismes de réglementation des valeurs mobilières canadiens ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis ou dans d’autres communications. Toutes ces déclarations sont énoncées sous réserve des règles d’exonération de la loi américaine intitulée Private Securities Litigation Reform Act of 1995, et des lois canadiennes sur les valeurs mobilières applicables, et elles sont conçues comme des déclarations prospectives aux termes de ces lois. Les déclarations prospectives peuvent comprendre notamment des observations concernant nos objectifs et nos priorités pour l’exercice 2011 et au-delà, nos stratégies ou actions futures, nos cibles, nos attentes concernant notre situation financière ou le cours de nos actions et les résultats ou les perspectives de notre exploitation ou des économies canadienne et américaine.

De par leur nature, les déclarations prospectives exigent la formulation d’hypothèses et comportent des risques et des incertitudes. Il existe un risque appréciable que les prévisions, pronostics, conclusions ou projections se révèlent inexacts, que nos hypothèses soient erronées et que les résultats réels diffèrent sensiblement de ces prévisions, pronostics, conclusions ou projections. Nous conseillons aux lecteurs du présent document de ne pas se fier indûment à ces déclarations, étant donné que les résultats réels, les conditions, les actions ou les événements futurs pourraient différer sensiblement des cibles, attentes, estimations ou intentions exprimées dans ces déclarations prospectives, en raison d’un certain nombre de facteurs.

Les résultats réels ayant trait aux déclarations prospectives peuvent être influencés par de nombreux facteurs, notamment la situation économique générale et la conjoncture des marchés dans les pays où nous sommes présents, les fluctuations des taux d’intérêt et de change, les changements de politique monétaire, l’intensité de la concurrence dans les secteurs géographiques et les domaines d’activité dans lesquels nous œuvrons, les changements de législation, les procédures judiciaires ou démarches réglementaires, l’exactitude ou l’exhaustivité de l’information que nous obtenons sur nos clients et nos contreparties, notre capacité de mettre en œuvre nos plans stratégiques, de conclure des acquisitions et d’intégrer les entreprises acquises, les estimations comptables critiques, les risques opérationnels et infrastructurels, la situation politique générale, les activités des marchés financiers internationaux, les répercussions de guerres ou d’activités terroristes sur nos activités, les répercussions de maladies sur les économies locales, nationales ou mondiale, les répercussions de perturbations des infrastructures publiques telles que les perturbations des services de transport et de communication et des systèmes d’alimentation en énergie ou en eau et les changements technologiques.

En ce qui concerne les opérations visant M&I et LGM Investments Limited, ces facteurs incluent, sans toutefois s’y limiter : la possibilité que l’opération envisagée ne soit pas conclue au moment prévu ou qu’elle ne se réalise pas parce que les approbations de la part des organismes de réglementation, des actionnaires ou d’autres parties n’ont pas été obtenues ou que les autres conditions requises pour la clôture n’ont pas été remplies en temps opportun ou autrement, qu’il soit nécessaire de modifier les modalités de l’opération proposée afin d’obtenir ces approbations ou de satisfaire à ces conditions et que les avantages prévus de l’opération visant M&I, à savoir son incidence éventuelle sur le résultat, les ratios de capital, les dépôts, notre présence en Amérique du Nord et notre capacité d’augmenter notre dividende ne puissent se concrétiser dans les délais prévus, voire jamais, à cause de l’évolution de la conjoncture et des conditions de marché, des taux d’intérêt et de change, de la politique monétaire, des lois et règlements (incluant les changements aux exigences en matière de capital) et leur application et du degré de concurrence dans les zones géographiques et les secteurs dans lesquels M&I mène ses activités; le risque de ne pas pouvoir intégrer rapidement et efficacement les activités de M&I et de LGM à celles de BMO; le risque lié à la réputation et la réaction des clients de M&I face à l’opération; le fait que la direction doive consacrer beaucoup de temps aux questions liées à la fusion; et l’accroissement du risque de fluctuation des taux de change. Une part importante des activités de M&I consiste à accorder des prêts ou à consentir d’autres ressources à des entreprises spécifiques, dans des secteurs ou régions précis. Des événements imprévus touchant ces emprunteurs, secteurs ou régions pourraient nuire fortement à nos établissements intégrés aux États-Unis.

Nous tenons à souligner que la liste de facteurs qui précède n’est pas exhaustive. D’autres facteurs pourraient influer défavorablement sur nos résultats. Pour de plus amples renseignements, le lecteur peut se reporter aux pages 29, 30, 61 et 62 du Rapport annuel 2010 de BMO, qui décrivent en détail certains facteurs clés susceptibles d’influer sur les résultats futurs de BMO. Les investisseurs et les autres personnes qui se fient à des déclarations prospectives pour prendre des décisions à l’égard de la Banque de Montréal doivent tenir soigneusement compte de ces facteurs, ainsi que d’autres incertitudes et événements potentiels et de l’incertitude inhérente aux déclarations prospectives. La Banque de Montréal ne s’engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives, verbales ou écrites, qui peuvent être faites, à l’occasion, par elle-même ou en son nom, sauf si la loi l’exige.

L’information prospective contenue dans nos documents est présentée dans le but d’aider nos actionnaires à comprendre notre situation aux dates indiquées ou pour les périodes closes à ces dates ainsi que nos priorités et objectifs stratégiques, et peut ne pas convenir à d’autres fins.

Aux fins du calcul de l’incidence pro forma de Bâle III sur notre capital réglementaire et nos ratios de capital réglementaire, nous avons présumé que notre interprétation des règles proposées et annoncées par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire (CBCB) en date des présentes et que les modèles que nous avons utilisés pour évaluer ces exigences concorderaient avec les exigences finales qui seront promulguées par le CBCB et le Bureau du surintendant des institutions financières Canada (BSIF). Nous avons également présumé que les changements proposés à l’égard des déductions du capital, de l’actif pondéré en fonction des risques, du traitement du capital réglementaire pour les instruments de capital-actions autres que des actions ordinaires (soit les instruments de capital faisant l’objet d’une clause de droits acquis) et des ratios de capital réglementaire minimums seraient adoptés dans leur version proposée par le CBCB et le BSIF. De plus, nous avons présumé que les instruments de capital existants qui ne respectent pas Bâle III, mais qui respectent Bâle II pourraient être entièrement pris en compte dans ces estimations. L’incidence intégrale des propositions de Bâle III a été quantifiée d’après notre situation financière et nos positions à risque au 31 janvier ou le plus près possible de cette date. L’incidence du passage aux IFRS sur nos ratios de capital est fondée sur notre analyse en date du 31 octobre 2010. Quant au calcul des répercussions de M&I et de LGM sur notre situation de capital, nos estimations reflètent l’actif pondéré en fonction des risques et les déductions du capital prévus à la clôture, compte tenu des soldes et de la qualité du crédit prévus à cette date ainsi que de notre estimation de leur juste valeur. Nos estimations reflètent également notre évaluation des écarts d’acquisition, des actifs incorporels et des soldes d’actifs d’impôts reportés survenant au moment de la clôture. Les règles de Bâle pourraient subir des modifications, ce qui risque d’avoir une incidence sur les résultats de notre analyse. Dans le cadre de la présentation de notre prévision selon laquelle nous serons en mesure de refinancer certains de nos instruments de capital dans l’avenir, soit au moment requis, s’il en est, pour respecter les exigences en matière de capital réglementaire, nous avons présumé que les facteurs échappant à notre contrôle, y compris l’état de la conjoncture économique et des marchés financiers, n’altérera pas notre capacité de le faire.

Les hypothèses relatives au comportement des économies canadienne et américaine en 2011 ainsi qu’aux conditions de marché générales et à l’ensemble de leurs répercussions sur nos activités sont des facteurs importants dont nous tenons compte dans l’établissement de nos priorités stratégiques, de nos objectifs et de nos attentes à l’égard de nos activités. Pour élaborer nos prévisions en matière de croissance économique, en général et dans le secteur des services financiers, nous utilisons principalement les données économiques historiques fournies par les administrations publiques du Canada et des États-Unis et leurs agences, ainsi que la relation historique entre les variables économiques et celles des marchés financiers.

Renseignements supplémentaires à l’intention des actionnaires
En rapport avec la fusion proposée, BMO a déposé auprès de la Securities and Exchange Commission une déclaration d’enregistrement sur la formule F-4, qui comprend une circulaire d’information provisoire de M&I et un prospectus provisoire de la Banque de Montréal, ainsi que d’autres documents pertinents concernant la transaction proposée. Nous conseillons vivement aux actionnaires de lire la déclaration d’enregistrement, y compris la circulaire d’information et le prospectus provisoires, concernant la fusion, la circulaire d’information et le prospectus définitifs lorsqu’ils seront disponibles, ainsi que tout autre document pertinent déposé auprès de la SEC, ainsi que toute modification ou tout supplément de ces documents, car ils renferment des renseignements importants. On peut obtenir gratuitement un exemplaire de la circulaire d’information et du prospectus provisoires, ainsi que des autres documents renfermant de l’information au sujet de BMO et de M&I, sur le site Internet de la SEC (http://www.sec.gov). On peut également obtenir gratuitement ces documents auprès de BMO à l’adresse www.bmo.com sous l’onglet « À propos de BMO – Relations avec les investisseurs », puis sous l’entête « Documents accédés fréquemment », auprès des Relations avec les investisseurs de BMO à investor.relations@bmo.com ou au 416-867-6642, auprès de M& ou auprès de M&I au 414-765-7814.

BMO et M&I et certains de leurs administrateurs et dirigeants peuvent être considérés comme des participants dans la sollicitation de procurations des actionnaires de M&I à l’égard de la fusion proposée. Des renseignements concernant les administrateurs et les dirigeants de BMO figurent dans la circulaire d’information de l’assemblée annuelle des actionnaires 2011 de BMO, déposée auprès de la SEC sur la formule 6-K le 25 février 2011. Des renseignements concernant les administrateurs et les dirigeants de M&I figurent dans la circulaire d’information de l’assemblée annuelle des actionnaires 2010 de M&I, déposée auprès de la SEC dans l’annexe 14A le 12 mars 2010. On peut obtenir des renseignements supplémentaires concernant les intérêts de ces participants et des autres personnes qui peuvent être considérées comme des participants à la transaction en lisant la circulaire d’information et le prospectus provisoires mentionnés plus haut et la circulaire d’information et le prospectus définitifs lorsque ces documents seront disponibles. On peut obtenir gratuitement un exemplaire de ces documents de la manière décrite dans le paragraphe précédent.

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