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Discours

« L’émergence D’un Monde Nouveau »
Notes Pour L’allocution De Tony Comper, Président Et Chef De La Direction BMO Groupe Financier, Assemblée Annuelle Des Actionnaires De La Banque De Montréal
 

Calgary, Alberta, le 2 mars 2006
 

(Sous réserve de modifications)

Merci David et bonjour à tous.

Tout d’abord, étant donné que certains de mes propos sont de nature prospective, je tiens à vous rappeler la mise en garde énoncée au début de l’assemblée.

 

En réfléchissant aux liens étroits qui unissent depuis longtemps cette province et notre organisation – comme le confirment les nombreux témoignages qui nous entourent –, je me suis rappelé que la dernière assemblée annuelle tenue à Calgary remonte à 1996, alors que nous célébrions le 110e anniversaire de la première succursale de Calgary. Nous voici donc de retour pour fêter son 120e anniversaire!

 

Même si je suis revenu ici à maintes reprises depuis, je garde un excellent souvenir de notre assemblée d’il y a dix ans et c’est pour moi un immense plaisir de me retrouver de nouveau ici aujourd’hui, devant vous. Permettez-moi également d’avouer que je suis plutôt soulagé de constater que je ne suis pas le seul survivant de l’assemblée de 1996!

 

Aujourd’hui, je vous parlerai des défis que nous entendons relever pour atteindre une performance vraiment exceptionnelle dans un contexte d’après-mondialisation – un sujet qui convient particulièrement bien à une ville comme Calgary et une province comme l’Alberta qui débordent, ces temps-ci, d’une énergie communicative.

 

Et cette impression ne tient pas seulement au fait que vous avez maintenant votre « propre » premier ministre. En fait, si je puis dire, cette victoire reflète bien l’esprit de l’Alberta et de l’Ouest canadien. Avec l’aura de « terre promise » qui entoure la région en ce début de 21e siècle, il n’est pas étonnant que le succès économique se double d’un poids politique accru.

 

La moisson de médailles olympiques gagnées par des athlètes canadiens provenant de cette région du pays contribue certainement à cette impression. (Je tiens d’ailleurs à féliciter et à remercier chacun de ces athlètes accomplis.)

 

Pour ma part, cette « énergie » albertaine s’est clairement fait sentir plus tôt cette année lorsque j’ai parcouru, d’abord rapidement, puis de plus en plus attentivement, les perspectives économiques à long terme de la province, établies par notre Service des études économiques.

 

Comme tout Canadien bien informé, je n’ai pas été autrement surpris d’apprendre que l’économie de l’Alberta affichait une confortable longueur d’avance sur les autres provinces, un sentiment plus que confirmé par des titres tels que :

 

§         « L’Alberta est la seule province libre de toute dette. »

 

§         « L’économie de l’Alberta devrait croître à un rythme sensiblement supérieur au taux de croissance canadien. »

 

§         « Le niveau de vie s’améliore plus rapidement en Alberta que dans le reste du pays. »

 

§         « L’Alberta devrait continuer à offrir les meilleures perspectives d’emploi et les plus fortes augmentations de revenu au pays. »

 

Et, pour couronner le tout :

 

§         « On anticipe des surplus pour des années et des années à venir... »

 

Difficile de ne pas se laisser gagner par l’euphorie, ne croyez-vous pas? Et pour le dirigeant d’une organisation qui aspire à devenir la banque la plus performante en Amérique du Nord, il s’agit d’un modèle des plus inspirants.

 

Ce n’est pas la première fois que j’énonce la mission de BMO qui consiste à dominer le marché nord-américain et ce, malgré une concurrence plus vive et plus redoutable que jamais. Et je vous présenterai dans quelques minutes les arguments qui motivent mon enthousiasme.

 

Mais regardons d’abord les choses sous un angle plus général : les seuls avantages concurrentiels auxquels nous, Canadiens, pouvons prétendre dans un avenir immédiat sont ceux que nous créons, que nous inventons, que nous conservons et que nous renouvelons nous-mêmes.

 

Je n’oserais pas me prononcer au nom des Albertains sur tout autre sujet. Mais de ce cas-ci, je suis convaincu que la plupart d’entre vous ici présents, comme la plupart de vos concitoyens, serez d’accord avec moi pour dire que c’est très bien ainsi et que personne ne souhaite qu’il en soit autrement.

 

Plutôt que de se sentir menacés par l’accession de la Chine au rang de prochaine superpuissance économique mondiale – comme c’est le cas de 45 % des Canadiens selon un sondage effectué l’an dernier –, nous pouvons adopter l’attitude que ma banque, tout comme l’Alberta et les membres les plus avisés de la communauté des affaires canadienne, ont adoptée depuis des années : concentrer leurs efforts (et miser) sur les occasions d’établir des relations.

 

J’irai encore plus loin en affirmant que nous avons fait figure de pionniers en comprenant très tôt qu’à mesure que le monde « s’aplatissait » – pour reprendre l’image de Thomas Friedman dans son best-seller The World Is Flat (Le monde est plat), qui traite de la post-mondialisation –, les distinctions qui relèvent de l’histoire et de la géographie vont graduellement perdre de l’importance jusqu’à disparaître complètement.

 

Parce que nous sommes engagés à fond et depuis longtemps dans cette course, nous savons aussi qu’être égalé ne veut pas dire être surpassé. Aussi plate que la Terre puisse devenir, je demeure convaincu que notre pays, avec ses habitants, ses entreprises et ses institutions, possède ce qu’il faut pour se mesurer à n’importe quelle autre nation, si puissante soit-elle.

 

On ne pourrait trouver meilleur exemple que la Ligue nationale de hockey parce que – et malgré la contre-performance d’Équipe Canada aux récents Jeux Olympiques – la LNH peut se vanter de réunir à peu près tous les meilleurs joueurs de hockey au monde.

 

Comme certains d’entre vous se le rappelleront peut-être, dans le temps, la LNH comptait six équipes formées presque exclusivement de joueurs canadiens. Et puis, avec le temps, nos patinoires ont commencé à accueillir des joueurs du même calibre provenant d’autres pays nordiques.

 

Le Canada a-t-il perdu au change en s’ouvrant au monde? Les joueurs canadiens ont-ils été éclipsés par les hockeyeurs des 20 autres pays qui pratiquent ce sport?

 

La réponse à ces deux questions est, de toute évidence, non.

 

Même si d’autres pays se sont lancés dans la compétition et que de grands joueurs venus de l’étranger ont joint les rangs de ce que nous considérions jusqu’à maintenant comme « notre » LNH – j’irais même jusqu’à dire à cause de ces facteurs – les équipes et les joueurs canadiens ont non seulement survécu mais ils se sont développés.

 

Bien que le Canada ne compte qu’environ un vingtième de la population des pays qui participent aux compétitions de hockey, il produit encore 60 % des joueurs qui font aujourd’hui partie des 30 équipes de la LNH.

 

En d’autres termes, le reste du monde nous a peut-être rattrapés, mais il ne nous a pas devancés.

 

Je suis bien mal placé pour déterminer dans quelle mesure le hockey « ressemble à la vie ». Je ne peux toutefois m’empêcher de me poser la question suivante : si certains d’entre nous, comme les joueurs et les organisations de hockey, peuvent soutenir la concurrence mondiale, pourquoi ne le pourrions-nous pas aussi?

 

En toute franchise, existe-t-il une seule raison de croire que d’autres Canadiens d’horizons différents ne pourraient se mesurer aux meilleurs de ce monde? Ou que ces principes ne s’appliqueraient pas à nos entreprises et à nos établissements d’enseignement postsecondaire?

 

Quand je regarde cette salle, cette ville et cette province, je connais la réponse à mes questions qui, je l’avoue, n’étaient que de pure forme. Vous ne vous laisserez pas surpasser tout simplement parce que ce n’est pas dans votre nature.

 

Et ce n’est pas non plus dans celle des employés de BMO.

 

Nous croyons que notre organisation peut se hisser parmi les institutions financières les plus performantes de la planète.

 

Pour être tout à fait exact, je dois dire que notre quête d’excellence se limite pour l’instant au continent nord-américain où nous avons été les premiers à offrir des services transfrontaliers et où nous jouissons aujourd’hui de la structure la mieux intégrée.

 

Compte tenu du réaménagement du marché mondial et du terrain gagné par les banques internationales dans toute l’Amérique du Nord, viser le premier rang en Amérique du Nord dans notre secteur d’activité (comme d’ailleurs dans bien d’autres secteurs) revient à viser le premier rang mondial.

 

Que nous ayons à partager ce marché avec d’autres importe peu : le secteur bancaire regorge de personnes exceptionnelles et des milliers d’autres embrassent la profession chaque jour. Ce qui importe vraiment, dans notre domaine comme dans le hockey, c’est que nous ne nous laisserons dépasser par personne. Il n’y a aucune raison pour que cela se produise.

 

Pour ce qui est du talent, du dévouement, des compétences et de l’expertise de son personnel, BMO Groupe financier n’a rien à envier à aucune autre institution financière où qu’elle se trouve dans le monde – dans les secteurs (permettez-moi d’apporter cette précision) où nous avons choisi d’être présents. Si haute que soit la barre, mes collègues de BMO continueront à la franchir avec brio.

 

Sous le leadership de notre nouveau chef de l’exploitation, M. Bill Downe, nous poursuivons un certain nombre d’initiatives en vue d’instaurer un milieu de travail où la performance exceptionnelle serait la norme quotidienne. Pour y parvenir, nous avons étudié les meilleures pratiques des entreprises qui se démarquent dans différents secteurs et mis en oeuvre une stratégie de croissance à la hauteur de nos ambitions.

 

Je me dois d’ajouter tout de suite que, pour ce qui est de réaliser nos ambitions, nous avons déjà pris un excellent départ. Nous le devons au fait que nous affrontons déjà des adversaires de très haut calibre dans le système bancaire canadien – reconnu comme l’un des meilleurs au monde.

 

Permettez-moi d’énumérer rapidement quelques-uns des domaines où BMO se distingue.

 

Premièrement, nous exerçons un leadership solide et bien établi en gestion du risque de crédit, un sujet dont Karen Maidment va vous entretenir tout à l’heure.

 

Karen commentera également une diapositive que nous apprécions tout particulièrement et qui, je crois, va aussi vous réjouir en tant qu’actionnaires. On peut y lire que BMO se classe au deuxième rang mondial parmi les sociétés de services financiers à forte capitalisation pour ce qui est du rendement total des capitaux propres rajusté en fonction du risque. Cette brillante réussite en dit long sur notre persistance à offrir un rendement à long terme constant et fiable et ce, à un niveau de risque relativement faible.

 

Une autre de nos forces est le leadership que nous exerçons dans le domaine des services bancaires aux entreprises en Amérique du Nord. Alors qu’au Canada l’intensification de la concurrence en a incité d’autres à recentrer leurs activités vers le marché des particuliers et des entreprises, la très forte orientation client que nous avons adoptée nous a permis d’atteindre et de maintenir au fil du temps une position de chef de file dans le secteur des services aux entreprises.

 

Nous jouons également un rôle de premier plan auprès des entreprises des États-Unis dans nos marchés cibles, par l’intermédiaire de Harris, qui continue à prendre de l’expansion dans le secteur des services aux PME de la grande région de Chicago, et de Harris Nesbitt qui sert une clientèle bien établie de moyennes entreprises dans tout le Midwest.

 

Compte tenu de la très grande importance que nous accordons à la satisfaction d’un plus grand nombre des besoins de nos clients, les entreprises que nous servons représentent un bassin privilégié de clients éventuels pour nos services bancaires aux particuliers et nos services de gestion de patrimoine.

 

La possibilité d’offrir des solutions transparentes aux clients ayant des intérêts au Canada et aux États-Unis représente également pour nous une nouvelle occasion de croissance. À ce chapitre, BMO ayant bâti au fil des décennies une structure transfrontalière inégalée et parfaitement intégrée, nous sommes les mieux placés pour combler ce besoin.

 

En fait, en même temps que nous continuons à investir pour accroître nos activités de base au Canada, nous accélérons notre essor dans le Midwest américain tant par la croissance interne que par un programme rigoureux d’acquisition d’institutions de services bancaires aux particuliers et aux entreprises qui répondent à nos normes les plus strictes. Nous visons à étendre le rayonnement de Harris au-delà de la région de Chicago...

 

…pour la hisser au rang de première banque pour les particuliers et les entreprises dans le Midwest. Nous visons à doubler le nombre de succursales dont nous disposons actuellement pour le porter à environ 400 d’ici cinq ans.

 

Aux États-Unis, nos activités sont soigneusement ciblées. Nous voulons devenir numéro 1 dans les marchés où nous avons choisi d’être présents. Et nous voulons aussi que notre banque soit reconnue comme la banque canadienne qui réussit le mieux aux États-Unis.

 

Ayant déjà évoqué l’émergence de la Chine comme superpuissance économique, j’aimerais aussi rappeler les liens étroits que BMO entretient avec ce pays. Et même si notre attention stratégique demeure essentiellement concentrée, à moyen terme, sur le marché nord-américain, nous ne perdons pas de vue le potentiel à long terme de nos investissements en cours en Chine.

 

Le premier lien de BMO avec la Chine remonte à 1818, soit un an après la fondation de notre banque, lors d’une opération de change effectuée à des fins commerciales.

 

Dans un passé plus récent, notre collaboration avec la Chine a commencé pour de bon en 1961, avec la négociation des ventes de blé qui a favorisé l’établissement de solides relations entre BMO et les grandes banques chinoises. Ces relations se sont développées encore davantage depuis que la Banque de Montréal est devenue, en 1996, la seule banque canadienne – et la huitième banque au monde – à ouvrir une succursale à Beijing.

 

Depuis, nous avons ouvert des succursales à Guangzhou et à Hong Kong, ainsi qu’un bureau de représentation à Shanghai, créant ainsi un réseau dynamique qui offre une vaste gamme de produits et services dans le domaine du commerce et des services aux entreprises. Nous sommes également titulaires d’un permis nous autorisant à accepter les dépôts et à accorder des prêts dans la devise locale.

 

Nous détenons en outre une participation de 28 % dans l’une des plus importantes sociétés de fonds d’investissement de Chine – un investissement qui représente un immense potentiel à long terme. Et parmi toutes les banques étrangères présentes en Chine, BMO a été choisi pour agir comme teneur de marché pour les opérations en yuans.

 

En fait, ce que je voudrais souligner, c’est que même si nos attentes quant à la contribution au revenu provenant de nos activités en Chine demeurent très modestes à court terme, BMO se classe maintenant parmi les principales banques étrangères présentes dans ce pays.

 

Si on ajoute à ce constat les excellentes relations personnelles que mes collègues et moi-même avons établies au fil des ans, il ne fait aucun doute que BMO jouit d’une position privilégiée en prévision de l’ouverture, en 2007, du secteur des services financiers chinois à la concurrence internationale.

 

Une occasion colossale de rejoindre 1,3 milliard de consommateurs. Sans rupture d’équilibre.

 

Depuis de nombreuses années, j’entretiens un contact très personnel avec le formidable marché potentiel de la Chine en étant membre du conseil consultatif du maire de Beijing.

 

Et je ne suis sûrement pas le seul à comprendre toute l’importance que revêtent les relations personnelles lorsqu’on traite avec les gens de la Chine. En me préparant à l’assemblée d’aujourd’hui, je suis tombé sur un extrait d’un discours que le premier ministre Ralph Klein avait prononcé à Beijing il y a quelques années, à l’occasion de sa septième mission commerciale en Chine.

 

Comme je m’intéresse depuis longtemps à la question de l’éducation postsecondaire, j’ai été frappé par la déclaration de M. Klein affirmant que « l’éducation constituait l’un des secteurs clés de la coopération entre l’Alberta et la Chine ».

 

En poursuivant ma lecture, c’est avec étonnement que j’ai constaté à quel point les relations unissant les collèges et universités albertains aux établissements chinois de même niveau étaient non seulement nombreuses et étendues, mais aussi très solides.

 

Y a-t-il meilleure façon de démontrer notre confiance en nous que d’affirmer haut et fort que nous sommes impatients de prendre notre place dans ce monde nouveau qui est en train de prendre forme? 

 

Même si l’on peut – et avec raison – soupçonner BMO d’agir de façon intéressée dans sa volonté de partager son expérience et son expertise avec les banquiers et d’autres représentants officiels de la Chine, on ne peut mettre en doute le fait que la quarantaine d’ententes conclues jusqu’à ce jour par l’Alberta dans le domaine de l’éducation n’a d’autre but que de favoriser le partage et l’avancement du savoir – pour le plus grand bénéfice de toutes les parties concernées et j’ajouterais même, pour le bénéfice, dans une certaine mesure, de l’humanité tout entière.

 

Quand j’ai parlé de l’importance d’établir une relation personnelle quand on traite avec des interlocuteurs chinois, j’aurais dû ajouter que cette particularité est heureusement devenue universelle – un changement de mentalité qui s’imposait depuis longtemps.

 

Pour devenir, comme nous le visons, une banque hautement performante et reconnue mondialement, nous allons offrir à chaque client dans chacun de nos secteurs d’activité des produits et services d’une valeur (encore ce mot!) inégalée. De telle sorte qu’il ne soit même pas tenté de « magasiner » ailleurs.

 

Bien sûr, d’autres obstacles restent à franchir dans cette quête de performance exceptionnelle. Pour commencer, nous devons travailler constamment à accroître notre productivité – en mettant l’accent autant, sinon plus, sur la croissance des revenus que sur la réduction des frais. Il nous faut aussi demeurer à la hauteur de notre réputation et de notre profil de meilleure entreprise citoyenne au pays, titre qui nous a été décerné l’an dernier par le magazine Corporate Knights.

 

Mais, comme je l’ai si souvent affirmé, au fond, tout – qu’il s’agisse de survivre, de dominer le marché ou de maximiser le rendement des capitaux propres – se résume à une chose : bien faire les choses pour nos clients.

 

Les efforts renouvelés que nous déployons pour offrir à nos clients un service exceptionnel ont accéléré notre transformation interne pour faire de nous ce que nous sommes aujourd’hui. Des milliers de mes collègues partagent le même enthousiasme que moi à la perspective d’accéder au rang d’institution hautement performante et reconnue mondialement et sont tout aussi déterminés que je le suis à concrétiser cet objectif.

 

Je ne peux vous dire à quel point il est gratifiant de travailler avec des gens qui croient que nous pouvons, et donc que nous devons, viser haut. Croyez-moi, l’avenir de BMO est en de très bonnes mains, surtout avec la récente nomination d’un homme aux talents aussi multiples que Bill Downe au poste de chef de l’exploitation.

 

Comme j’espère vous l’avoir fait comprendre, le sentiment d’optimisme que j’éprouve face à l’aplatissement de notre monde et à l’émergence d’un monde nouveau ne s’applique pas uniquement à l’organisation que j’ai contribué à bâtir. Il ne se limite pas non plus au succès du Canada et des Canadiens.

 

Je vois dans ce passage la réalisation de la véritable promesse et de l’aspiration la plus noble de la mondialisation : l’accession de centaines de millions de personnes vivant aujourd’hui dans l’impasse de la pauvreté et du désespoir à un monde de possibilités, de dignité et d’espoir. Une transformation qui va se dérouler devant nos propres yeux, de notre vivant.

 

C’est un privilège de jouer un petit rôle dans cette pièce magistrale. Merci beaucoup.

 

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Mise en garde concernant les déclarations prospectives

Les communications publiques de la Banque de Montréal comprennent souvent des déclarations prospectives, écrites ou verbales. Le présent document contient de telles déclarations, qui peuvent aussi figurer dans d’autres documents déposés auprès des organismes canadiens de réglementation ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, ou dans d’autres communications. Toutes ces déclarations sont énoncées sous réserve des règles d’exonération de la Private Securities Litigation Reform Act, loi américaine de 1995, et des lois canadiennes sur les valeurs mobilières applicables. Les déclarations prospectives peuvent comprendre notamment des observations concernant nos objectifs et nos priorités pour l’exercice 2006 et au-delà, nos stratégies ou actions futures, nos cibles, nos attentes concernant notre situation financière ou le cours de nos actions et les résultats ou les perspectives de notre exploitation ou des économies canadienne et américaine.

De par leur nature, les déclarations prospectives exigent la formulation d’hypothèses et comportent des risques et des incertitudes. Il existe un risque appréciable que les prévisions, pronostics, conclusions ou projections se révèlent inexacts, que nos hypothèses soient erronées et que les résultats réels diffèrent sensiblement de ces prévisions, pronostics, conclusions ou projections. Nous conseillons aux lecteurs du présent document de ne pas se fier indûment à ces déclarations, étant donné que les résultats réels, les conditions, les actions ou les événements futurs pourraient différer sensiblement des cibles, attentes, estimations ou intentions exprimées dans ces déclarations prospectives, en raison d’un certain nombre de facteurs.

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Nous tenons à souligner que la liste de facteurs qui précède n’est pas exhaustive. D’autres facteurs pourraient influer défavorablement sur nos résultats. Pour de plus amples renseignements, le lecteur peut se reporter aux pages 29 et 30 du Rapport annuel 2005 de BMO, qui décrit en détail certains facteurs clés susceptibles d’influer sur les résultats futurs de BMO. Les investisseurs et les autres personnes qui se fient à des déclarations prospectives pour prendre des décisions à l’égard de la Banque de Montréal doivent tenir soigneusement compte de ces facteurs, ainsi que d’autres incertitudes et événements potentiels, et de l’incertitude inhérente aux déclarations prospectives. La Banque de Montréal ne s’engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives, verbales ou écrites, qui peuvent être faites, à l’occasion, par elle même ou en son nom.

Les hypothèses relatives au comportement des économies canadienne et américaine en 2006 et aux conséquences de ce comportement sur nos activités sont des facteurs importants dont nous tenons compte lorsque nous établissons nos priorités et objectifs stratégiques et nos cibles financières, y compris notre provision pour créances irrécouvrables. Selon une de nos principales hypothèses, les économies canadienne et américaine croîtront à un rythme vigoureux en 2006 et le taux d’inflation demeurera bas. Nous prévoyons également que les taux d’intérêt augmenteront progressivement dans les deux pays en 2006 et que le dollar canadien conservera ses récents gains. Pour élaborer nos prévisions en matière de croissance économique, en général et dans le secteur des services financiers, nous utilisons principalement les données économiques historiques fournies par les administrations publiques du Canada et des États-Unis et leurs agences. Les lois fiscales en vigueur dans les pays où nous sommes présents, principalement le Canada et les États-Unis, sont des facteurs importants dont nous devons tenir compte pour déterminer notre taux d’imposition effectif normal.

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