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Discours

« La Force Dans La Constance »
Notes Pour L’allocution De Karen Maidment, Chef Des Finances Et Des Affaires Administratives BMO Groupe Financier, Assemblée Annuelle Des Actionnaires De La Banque De Montréal
 

Calgary, Alberta, le 2 mars 2006
 

Cliquez ici pour consulter la présentation diapo

(Sous réserve de modifications)

Après les diapos 1-4

 

Diapo 5            Titre de Karen Maidment

 

Merci David et bonjour à tous.

 

C’est formidable, cette année, de pouvoir présenter ce rapport à nos actionnaires dans le dynamique centre-ville de Calgary. La confiance et l’optimisme que cette ville inspire me font penser à notre propre façon d’envisager l’avenir de BMO.

 

Diapo 6            Mise en garde concernant les déclarations prospectives

 

J’aimerais signaler que certains de mes commentaires constituent des déclarations prospectives et vous rappeler la mise en garde qui a été faite à ce sujet au début de l’assemblée.

 

Diapo 7            Une croissance forte et régulière

 

Je suis très heureuse de pouvoir annoncer que nous avons connu une autre bonne année en 2005, puisque nous avons obtenu des résultats records pour une troisième année de suite.

 

Au cours des trois dernières années, la croissance annuelle moyenne du résultat par action a atteint le taux remarquable de 20 %.

 

La croissance de notre revenu net a été passablement régulière, si on exclut l’incidence des changements dans le cycle de crédit : le revenu net a progressé de 12 % en 2003, de 9 % en 2004 et de 12 % en 2005.

 

Bien qu’il y ait de nombreux facteurs externes que nous ne pouvons pas maîtriser, comme les taux d’intérêt et autres forces du marché, je pense que nos collègues de BMO peuvent, à juste titre, être fiers que nous ayons réussi à nous concentrer sur ce que nous pouvons maîtriser dans l’intérêt de nos actionnaires.

 

En ce qui a trait au crédit, bien que nous ne soyons pas immunisés contre les problèmes de nos clients, je crois très sincèrement que nous pouvons mieux que nos concurrents évaluer et gérer les risques.

 

J’aimerais aujourd’hui vous parler plus longuement de crédit. Il s’agit d’une des principales forces de BMO, qui illustre de façon saisissante comment notre capacité de répondre constamment aux besoins de nos clients en matière de prêts, peu importe que la conjoncture soit difficile ou favorable, contribue à la grande qualité de notre revenu net pour nos actionnaires, c’est-à-dire pour vous.

 

Mais commençons par examiner plus attentivement nos résultats financiers.

 

Diapo 8            Excellente progression de la productivité avant amortissement

 

Comme je l’ai souligné au cours de nos dernières assemblées annuelles, une de nos principales priorités dans nos efforts pour améliorer nos résultats d’exploitation consiste à améliorer considérablement le ratio des frais au revenu, ou ce que nous appelons le ratio de productivité avant amortissement.

 

Jusqu’à présent, nous avons accompli de très bons progrès dans cette voie, puisque nous avons amélioré ce ratio de 540 points de base au cours des trois dernières années, sous l’effet combiné de l’augmentation de notre revenu et d’une gestion rigoureuse de nos frais. Exprimée en dollars, cette amélioration a ajouté plus de 300 millions au revenu net de 2005 par rapport à celui d’il y a trois ans.

 

Nous avons l’intention de continuer à améliorer nos résultats d’exploitation, tout en nous efforçant d’atteindre notre objectif à long terme, qui est de devenir l’entreprise de services financiers la plus performante en Amérique du Nord.

 

Après tous les progrès que nous avons accomplis en accroissant l’efficacité de nos secteurs d’activité, nous accordons maintenant une importance particulière au revenu sans pour autant négliger la qualité de l’actif. Après tout, dans les entreprises les plus performantes, c’est le revenu qui est le principal facteur de croissance du résultat par action.

 

Tout en continuant à gérer nos frais avec rigueur dans l’ensemble de l’organisation, nous investissons plus dans la croissance du volume d’affaires et nous travaillons dur pour augmenter notre efficacité dans le domaine des ventes.

 

Diapo 9            Résultats financiers de l’exercice 2005

 

L’importance accrue que nous accordons au revenu a commencé à avoir des effets positifs sur nos résultats financiers en 2005, particulièrement au quatrième trimestre.

 

 

Diapo 10          Contribution de tous les groupes d’exploitation à la croissance du revenu

 

Notre revenu a atteint près de 10 milliards de dollars pour l’exercice, soit une progression de 5,0 % par rapport à 2004, tandis que nos frais augmentaient de 2,8 % et que nous continuions à investir dans nos secteurs d’activité pour assurer la croissance future de notre revenu net.

 

Le revenu de notre groupe Gestion privée a connu une croissance à deux chiffres, tout comme celui de notre secteur des services aux particuliers et aux entreprises aux États-Unis. Au Canada, notre secteur des services aux particuliers et aux entreprises a augmenté son revenu d’un peu plus de 7 %. Quant au revenu du groupe Services d’investissement, il est demeuré stable, des revenus de négociation élevés ayant compensé les reculs de nos secteurs sensibles aux taux d’intérêt.

 

Diapo 11          Nous avons atteint ou dépassé quatre de nos cinq cibles financières en 2005

 

Tout en améliorant nos résultats d’exploitation et en produisant un revenu net record en 2005, nous avons aussi atteint ou dépassé quatre des cinq cibles financières que nous nous étions fixées pour cet exercice.

 

Notre décision de continuer à investir dans notre croissance a eu pour conséquence que nous n’avons pas pu améliorer notre productivité avant amortissement autant que nous le voulions, même si nous nous classons au deuxième rang de notre groupe de référence du Canada à ce chapitre. En fait, au cours des trois dernières années, nous avons nettement dominé notre groupe de référence pour ce qui est de l’amélioration du ratio de productivité avant amortissement.

 

Notre gestion du crédit a aussi été la meilleure du secteur des services financiers canadien en 2005, nos provisions spécifiques se chiffrant à 219 millions de dollars. Cependant, malgré l’excellente qualité de notre actif, les ventes de prêts et les recouvrements de prêts précédemment radiés ont diminué au fur et à mesure que nous avancions dans le cycle de crédit et, en conséquence, les créances irrécouvrables, après avoir atteint des planchers historiques, ont commencé à augmenter.

 

En résumé, donc, nos excellents résultats d’exploitation ont accru notre revenu net de 12 %, mais un contexte de crédit défavorable, prévu et normal, l’a fait reculer de 8 %, pour finalement donner une croissance du revenu net de 4 %.  

 

Diapo 12          Résultats financiers du premier trimestre de 2006

 

Le rendement de nos opérations est demeuré un élément positif dans nos résultats financiers du premier trimestre de 2006.

 

Diapo 13          Amélioration du rendement par rapport à l’an dernier grâce à l’augmentation du revenu

 

L’augmentation du revenu a favorisé l’amélioration du rendement par rapport à l’an dernier, le revenu net ayant atteint 630 millions de dollars pour le trimestre. Nous avons donc bien entrepris l’exercice 2006.

 

Le résultat par action a connu une bonne augmentation de 5,2 % par rapport à l’an dernier — ou de 11 % si on exclut un important recouvrement d’impôt comptabilisé en 2005.

 

Le rendement des capitaux propres se chiffre à 18,5 %.

 

Et la performance de notre portefeuille de prêts a encore une fois été excellente.

 

Diapo 14          Points saillants des résultats financiers du premier trimestre

 

Cette diapositive présente les éléments de notre revenu net du trimestre.

 

Le revenu se chiffre à 2,5 milliards de dollars, les frais à 1,5 milliard, les provisions pour créances irrécouvrables à 52 millions et les impôts à 285 millions, ce qui nous a donné un revenu net de 630 millions de dollars pour le trimestre.

 

Ce résultat représente une augmentation de 60 millions de dollars, ou de 11 %, comparativement à l’an dernier, abstraction faite du recouvrement d’impôt que j’ai mentionné plus tôt.

 

Diapo 15          Croissance du revenu des groupes d’exploitation

(en millions de dollars)

 

Notre revenu a augmenté de 3,0 % au premier trimestre comparativement à l’an dernier.

 

Si on exclut l’incidence de Harrisdirect, la société américaine de placement en direct que nous avons vendue au quatrième trimestre de l’an dernier, et celle de la dépréciation du dollar américain, le revenu a progressé de 6,5 %, une progression à laquelle les trois groupes d’exploitation ont contribué.

 

Le revenu demeurera une priorité tout au long de l’exercice.

 

Diapo 16          Cibles financières 2006 : nous sommes sur la bonne voie

 

Pour ce qui est de l’exercice 2006, nous sommes sur la bonne voie pour atteindre nos cibles financières  :

§         La croissance de 5,2 % du résultat par action est conforme à notre cible pour l’exercice, qui se situe entre 5 % et 10 %.

§         Le rendement des capitaux propres de 18,5 % est à l’intérieur de notre fourchette cible de 17 % à 19 %.

§         La provision spécifique pour créances irrécouvrables, qui se chiffre à 52 millions de dollars, est le reflet de la bonne performance soutenue de nos portefeuilles de prêts. Au début de l’exercice, nous nous attendions à des créances irrécouvrables de 400 millions de dollars en 2006. Mais comme les pertes réelles sont inférieures aux prévisions, nous prévoyons maintenant une provision spécifique de 325 millions de dollars ou moins pour l’exercice 2006, soit 75 millions de moins que la cible que nous avions d’abord annoncée pour cette année.

§         Notre ratio du capital de première catégorie s’est amélioré et s’établit à un très solide 10,38 %, bien au-dessus de notre cible qui est un ratio d’au moins 8,0 %.

§         L’amélioration de 80 points de base du ratio de productivité avant amortissement est inférieure à notre fourchette cible de 100 à 150 points de base, ce qui est conforme à nos attentes pour le trimestre. Nous sommes sur la bonne voie pour atteindre notre objectif pour l’exercice.

 

Diapo 17          Croissance forte et régulière du dividende

 

Tout en poursuivant nos efforts pour atteindre ces cibles, nous sommes déterminés à faire honneur à la réputation qu’a BMO de produire des rendements constants et d’accroître la valeur à long terme pour les actionnaires.

 

En 2005, les actionnaires ont bénéficié de deux hausses de dividende et d’un rendement de l’action de 3,2 %.

 

Hier, nous avons annoncé une hausse de 8,2 % de notre dividende, qui s’établit à 0,53 $ par action ordinaire. Notre dividende augmente donc pour une 14e année de suite.

 

Cette hausse reflète notre solide performance au premier trimestre, le fait que nous reconnaissons l’importance des dividendes pour les investisseurs dans la conjoncture actuelle ainsi que notre volonté de maintenir un ratio de distribution concurrentiel.

 

Diapo 18          Rendement total des capitaux propres

 

Les dividendes contribuent de façon importante au rendement total des capitaux propres de BMO, qui a atteint 19,1 % au premier trimestre, ce qui constitue un excellent résultat. Mais ce qui est encore plus important, c’est notre capacité reconnue à offrir des rendements à long terme élevés aux actionnaires.

 

Cette diapositive montre le rendement total des capitaux propres à la fin du premier trimestre de 2006, sur trois, cinq et vingt ans.

 

Comme vous pouvez le constater, les actionnaires ont obtenu un rendement annuel moyen de 14 % sur les cinq dernières années et de plus de 16 % sur vingt ans. Ces rendements équivalent presque au double du rendement moyen de l’indice S&P/TSX au cours de ces deux périodes.

 

Les dividendes sont l’un des quatre moyens que nous utilisons pour gérer le capital de BMO à long terme.

 

Les autres sont les suivants  :

 

§         La croissance interne. Par exemple : l’augmentation des prêts, une utilisation accrue du crédit et la construction de nouvelles succursales.

§         Les acquisitions. Comme Tony l’a indiqué, nous visons actuellement surtout des entreprises de services bancaires aux particuliers et aux entreprises. Notre objectif est d’étendre le rayonnement de Harris au-delà de la région de Chicago, pour la hisser au rang de première banque pour les particuliers et les entreprises dans le Midwest américain.

§         Et un modeste programme de rachat d’actions.

 

Diapo 19          Conserver notre avantage en matière de gestion du risque de crédit

 

Si les rendements à long terme de BMO sont attrayants, c’est aussi grâce à notre grande expertise en matière de crédit et à la qualité supérieure de notre actif.

 

Au cours des 15 dernières années, la moyenne des créances irrécouvrables de BMO a été inférieure de 36 % à celle de nos concurrents canadiens.

 

La qualité de nos créances est très élevée. Notre portefeuille de prêts aux moyennes et aux grandes entreprises est bien diversifié et sans engagements importants dans les secteurs les plus risqués. Et nos prêts à la consommation, y compris les prêts sur cartes de crédit, sont garantis dans une proportion de 90 %.

 

Nous sommes donc très bien positionnés pour les investisseurs préoccupés par la détérioration du contexte du crédit.

 

Diapo 20          Gestion du risque de crédit : ce qui nous distingue

 

Ce qui distingue BMO en matière d’évaluation et de gestion du risque de crédit, ce ne sont pas seulement nos instruments techniques de premier ordre — même s’ils sont essentiels dans ce domaine très spécialisé — car tout le monde peut se les procurer.

 

Notre principal avantage réside plutôt dans une bonne combinaison d’outils, de processus et d’employés — des employés qui ont l’expérience et la motivation nécessaires pour utiliser judicieusement nos instruments sophistiqués.

 

Cette profonde connaissance du domaine du crédit, que nous avons accumulée depuis des dizaines d’années, elle ne s’achète pas au coin de la rue. Pour l’acquérir, il faut de nombreuses années de leadership discipliné et de formation consciencieuse.

 

Qu’est-ce que je veux dire quand je parle de l’avantage que détient BMO dans le domaine du crédit? Outre notre personnel, cela peut se résumer à cinq éléments clés :

 

·         Notre réseau bien établi de centres de crédit régionaux;

 

·         Notre approche de la gestion des relations d’affaires basée sur le principe « bien connaître son client », qui nous permet de prendre des décisions éclairées et d’offrir un service à valeur ajoutée;

 

·         Nos politiques de rémunération qui récompensent notre personnel en fonction de la rentabilité ou de la qualité globale de la transaction et non pas seulement en fonction du revenu généré;

 

·         Un processus à double signature, selon lequel le responsable de la relation avec le client et un responsable du crédit indépendant doivent approuver la transaction;

 

·         Et un excellent processus de contrôle. Nous dépistons rapidement les comptes en voie de détérioration et nous les soumettons à une équipe de spécialistes. C’est important car plus on fait appel à des compétences spécialisées tôt dans le processus, plus il y a de chances pour qu’on redresse la situation de l’entreprise et que BMO évite des pertes.

 

Diapo 21          Centres de crédit régionaux

 

À l’opposé de la tendance à centraliser les décisions de crédit, les centres de crédit régionaux de BMO disposent de pouvoirs discrétionnaires étendus.

 

Ici par exemple, à notre centre de crédit aux entreprises de Calgary, les décisions sont prises par des prêteurs qui vivent et travaillent à Calgary, qui comprennent les réalités des entreprises locales. Et leurs limites discrétionnaires sont très élevées : jusqu’à 50 millions de dollars dans le cas des prêts aux entreprises.

 

Chaque jour, nous agissons selon la conviction que la meilleure façon de procurer des rendements élevés à nos actionnaires, c’est d’offrir un service exceptionnel à nos clients et d’établir avec eux des relations durables.

 

Diapo 22          De l’aide en période difficile

 

Cette façon d’agir s’appuie sur un processus décisionnel cohérent et sur des efforts supplémentaires pour soutenir nos clients dans les périodes difficiles.

 

Vous avez peut-être remarqué notre programme destiné à venir en aide à notre clientèle d’éleveurs de bovins de boucherie pendant toute la durée de la crise dite de la « vache folle » —   et qu’au plus fort de cette crise, le chef de notre direction s’est porté fermement à la défense de nos clients. Il y a environ 18 mois, Tony a prononcé un discours à Winnipeg, dans lequel il demandait publiquement que les États-Unis lèvent leur embargo sur les importations de bœuf canadien.

 

Cette fermeté pendant les périodes économiquement difficiles, nos clients ne l’oublient jamais. Je le sais parce que bon nombre d’entre eux me l’ont dit.

 

Personne, bien sûr, pas même BMO, n’est à l’abri d’un mouvement à la hausse des défaillances sur prêts. Mais il faut des générations pour créer une orientation crédit aussi enracinée que la nôtre; et nous consacrons beaucoup d’énergie à maintenir et à consolider notre avantage sur nos concurrents.

 

Diapo 23          BMO: une banque à rendement élevé et à faible risque

 

J’aimerais maintenant aborder la diapositive mentionnée par Tony, celle qui indique que BMO est un excellent placement pour les investisseurs à la recherche de rendements élevés moyennant un risque relativement faible.

 

Le Boston Consulting Group effectue chaque année une évaluation des entreprises de services financiers du monde entier, en s’appuyant sur le rendement total des capitaux propres pondéré en fonction des marchés boursiers locaux et des risques auxquels les actionnaires ont été exposés.

 

Dans la plus récente comparaison établie à l’aide de cette mesure, qui couvre la période de 2000 à 2004, BMO se classe au deuxième rang parmi les entreprises de services financiers à grande capitalisation du monde entier.

 

Diapo 24          Titre de Karen Maidment

 

Bien que nous soyons fiers de notre place dans ce classement mondial, et des progrès accomplis par BMO, je terminerai aujourd’hui mon message à nos actionnaires en disant que nous ne faisons que commencer.

 

Conformément à notre objectif de devenir les plus performants, le travail est déjà bien amorcé sur plusieurs fronts pour continuer à miser sur nos forces afin d’augmenter notre revenu et de procurer des rendements plus élevés à nos actionnaires.

 

Dans le domaine du crédit, par exemple, nous sommes bien conscients de l’ampleur de la tâche à accomplir pour augmenter notre chiffre d’affaires dans une secteur bancaire qui dispose de beaucoup de capitaux à investir et où la concurrence est très vive. Nous examinons de très près les moyens de mettre à profit notre expertise en crédit dans tous nos secteurs d’activité, afin de trouver de nouvelles voies vers la croissance.

 

Et nous continuons à faire des investissements majeurs pour offrir un meilleur service à notre clientèle et accélérer notre croissance — qu’il s’agisse d’investissements dans nos succursales, ou du développement des outils analytiques sophistiqués nécessaires pour mieux gérer nos divers secteurs d’activité et obtenir de meilleurs résultats.

 

Je suis impatiente de vous retrouver l’an prochain pour vous présenter mon rapport sur les progrès que nous aurons accomplis afin d’améliorer nos résultats d’exploitation, d’offrir de la valeur à nos clients et de vous procurer, à vous nos actionnaires, des rendements supérieurs. Je vous remercie de votre soutien.

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