Navigation sautée

Darryl White nommé leader d’entreprise de l’année 2026 par l’Ivey Business School : son point de vue sur le leadership

Reconnaissance

Mis à jour le
Lecture de 3 min.

Darryl White, chef de la direction de BMO Groupe financier, s’est vu décerner le prix du leader d’entreprise 2026 de l’Ivey Business School en reconnaissance de son leadership et de son apport aux entreprises et aux collectivités que nous servons. 

Depuis sa nomination au poste de chef de la direction, en 2017, M. White a guidé BMO dans une période de croissance et de transformation d’envergure. Sous son leadership, la Banque a élargi sa plateforme nord-américaine grâce à la plus importante acquisition de l’histoire bancaire canadienne. Elle a aussi investi dans des capacités novatrices sur le plan du numérique et de l’intelligence artificielle et a donné aux clients les moyens d’améliorer leurs finances. Au-delà des services bancaires, il met aussi son leadership à profit auprès de la communauté d’affaires élargie et d’organismes à but non lucratif au Canada et aux États-Unis. 

Lors du souper de remise de prix, M. White est revenu sur les changements qu’il a observés au fil de sa carrière et a révélé ce que le leadership exige à une époque de changements technologiques rapides. 

Cinq points à retenir quant au leadership 

1. La responsabilisation favorise la confiance, qui favorise en retour l’adoption. Et c’est cette dernière qui transforme l’innovation en impact.  

La confiance a toujours été l’actif le plus précieux de la Banque, qui la place d’ailleurs au cœur du déploiement de l’IA. Et l’impact grandissant de l’IA va de pair avec l’augmentation des attentes en matière de surveillance, d’explicabilité et de tests rigoureux. Les organisations doivent demeurer responsables des résultats. 

2. La technologie change, pas les principes fondamentaux du leadership. 

M. White a souligné qu’au cours de sa carrière, la technologie a transformé quasiment tous les aspects des affaires et des services bancaires. Il a cependant ajouté que la technologie ne pouvait pas répondre aux questions les plus importantes : « [L’IA] ne peut pas déterminer nos valeurs ni définir notre raison d’être. Elle ne peut pas nous dire le type d’institutions que nous devrions bâtir. Ces questions relèvent du leadership et de la gérance. Elles demeurent des questions humaines. » 

3. L’idée du leadership n’est pas d’avoir réponse à tout, mais bien de savoir poser de meilleures questions. 

Chaque génération a connu des avancées technologiques majeures : du téléphone à l’ordinateur central et aux ordinateurs personnels en passant par Internet, les appareils mobiles et l’infonuagique. Aujourd’hui, c’est au tour de l’IA et de la technologie quantique. 

La question courante est : « Comment cette technologie nous affectera-t-elle? » La meilleure question à se poser est : « Que choisirons-nous d’en faire? » 

4. Les valeurs que nous insufflons à la technologie façonnent la valeur qu’elle crée. 

À elle seule, la technologie ne détermine pas les résultats. Les gens, les leaders et les institutions le font. Ultimement, ce sont les principes guidant le développement et le déploiement de la technologie qui façonnent la valeur qu’elle crée. 

5. L’IA est un défi technologique, mais aussi un défi de gestion des risques et, fondamentalement, un défi de leadership.  

La technologie étant une capacité institutionnelle déterminante, les leaders doivent comprendre les occasions, les risques et les responsabilités qu’implique son déploiement à grande échelle. Le défi consiste à appliquer cette discipline sans laisser la prudence devenir de l’inertie. 

Un héritage de leadership 

M. White rejoint les rangs d’un groupe prestigieux d’anciens lauréats d’un prix du leader d’entreprise décerné par l’Ivey Business School, dont George Cope, président du conseil d’administration de BMO, Mark Carney, premier ministre canadien et Peter Munk, leader d’entreprise. Cet honneur est l’un des nombreux témoignages de reconnaissance de son leadership dans le monde des affaires et dans la collectivité, dont le prix international Horatio Alger et les prix du chef de la direction de l’année et du stratège de l’année du Globe and Mail.  

Plus d'histoires, nouvelles et conseils de nos experts

Consultez Nouvelles et conseils

Articles connexes