Rapport annuel 2016

Rapport de gestion

Mise en garde concernant les déclarations prospectives

Le chef de la direction et le chef des finances de BMO ont signé une déclaration établissant la responsabilité de la direction à l’égard de l’information financière (PDF, 85 Ko) présentée dans les états financiers consolidés annuels et le Rapport de gestion. La déclaration décrit en outre les rôles du Comité d’audit et de révision et du Conseil d’administration en ce qui a trait à cette information financière.

Le Rapport de gestion porte sur les résultats d’exploitation et la situation financière de BMO pour les exercices clos le 31 octobre 2016 et 2015. Il doit être lu en se reportant aux états financiers consolidés pour l’exercice clos le 31 octobre 2016. Le commentaire a été établi en date du 6 décembre 2016. Sauf indication contraire, les montants sont indiqués en dollars canadiens et proviennent des états financiers établis en conformité avec les Normes internationales d’information financière (IFRS), telles qu’elles sont émises par le Conseil des normes comptables internationales. Toute mention des principes comptables généralement reconnus (PCGR) renvoie aux IFRS.

Depuis le 1er novembre 2011, les états financiers de BMO sont établis conformément aux IFRS. Les résultats des exercices antérieurs à 2011 n’ont pas été retraités et sont encore présentés conformément aux PCGR canadiens tels qu’ils étaient alors définis. Pour cette raison, certains taux de croissance et taux de croissance annuels composés (TCAC) pourraient ne pas être significatifs. En date du 1er novembre 2013, nous avons adopté plusieurs prises de position en comptabilité, nouvelles et modifiées, publiées par l’International Accounting Standards Board. Les états financiers consolidés des périodes correspondantes des exercices 2013 et 2012 ont été retraités. Certaines autres données de l’exercice précédent ont été reclassées en fonction de la présentation adoptée pour l’exercice à l’étude. L’adoption de nouvelles normes IFRS en 2015 n’a eu qu’une incidence prospective sur nos résultats. Les données des exercices antérieurs ont été reclassées pour faire état des changements de méthode et du transfert de certaines activités entre les groupes d’exploitation. Voir la section Analyse des résultats de 2016 des groupes d’exploitation (PDF, 3 080 Ko) aux pages 45 et 46.



Documents déposés auprès des organismes de réglementation

Nos documents d’information continue, y compris les états financiers intermédiaires et les rapports de gestion intermédiaires, ainsi que les États financiers annuels consolidés et audités, le Rapport de gestion de l’exercice, la Notice annuelle et Avis de convocation à l’Assemblée annuelle des actionnaires et la circulaire de la direction sollicitant des procurations, sont accessibles sur notre site Web, au www.bmo.com/relationsinvestisseurs, sur le site des Autorités canadiennes en valeurs mobilières, au www.sedar.com, et dans la section EDGAR du site Web de la SEC, au www.sec.gov. Le chef de la direction et le chef des finances de BMO certifient la pertinence et la fidélité de l’information contenue dans les états financiers annuels et intermédiaires consolidés, dans les rapports de gestion et dans la Notice annuelle de BMO, l’efficacité des contrôles et procédures de communication de l’information, ainsi que l’efficacité et, s’il y a lieu, les faiblesses significatives du contrôle de BMO à l’égard de l’information financière.

Facteurs pouvant influer sur les résultats futurs

Comme nous le mentionnons dans la section Mise en garde concernant les déclarations prospectives qui suit, toutes les déclarations et informations prospectives comportent, de par leur nature, des risques et des incertitudes qui peuvent être généraux ou spécifiques. Par conséquent, il est possible que les résultats réels diffèrent sensiblement des prévisions énoncées dans ces déclarations prospectives. La section Gestion globale des risques, qui commence à la page 79, décrit un bon nombre de ces risques, notamment les risques de crédit et de contrepartie, de marché, de liquidité et de financement, de modèle opérationnel, d’assurance, d’entreprise, de stratégie, de réputation ainsi que les risques juridique et réglementaire, environnemental et social. Si notre cadre de gestion des risques devait se révéler inefficace, notre situation financière pourrait s’en trouver sensiblement affaiblie.

Mise en garde concernant les déclarations prospectives

Les communications publiques de la Banque de Montréal comprennent souvent des déclarations prospectives, écrites ou verbales. Le présent document contient de telles déclarations, qui peuvent aussi figurer dans d’autres documents déposés auprès des organismes canadiens de réglementation des valeurs mobilières ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis ou dans d’autres communications. Toutes ces déclarations sont énoncées sous réserve des règles d’exonération de la loi américaine Private Securities Litigation Reform Act of 1995 et des lois canadiennes sur les valeurs mobilières applicables, et elles sont conçues comme des déclarations prospectives aux termes de ces lois. Les déclarations prospectives peuvent comprendre notamment des observations concernant nos objectifs et nos priorités pour l’exercice 2017 et au-delà, nos stratégies ou actions futures, nos cibles, nos attentes concernant notre situation financière ou le cours de nos actions, et les résultats ou les perspectives de notre exploitation ou des économies canadienne, américaine et mondiale.

En raison de leur nature, les déclarations prospectives exigent la formulation d’hypothèses et comportent des risques et des incertitudes. Il existe un risque appréciable que les prévisions, pronostics, conclusions ou projections se révèlent inexacts, que nos hypothèses soient erronées et que les résultats réels diffèrent sensiblement de ces prévisions, pronostics, conclusions ou projections. Nous conseillons aux lecteurs du présent document de ne pas se fier indûment à ces déclarations étant donné que les résultats, les conditions, les actions ou les événements réels futurs pourraient différer sensiblement des cibles, attentes, estimations ou intentions exprimées dans ces déclarations prospectives en raison d’un certain nombre de facteurs.

Les résultats futurs ayant trait aux déclarations prospectives peuvent être influencés par de nombreux facteurs, notamment la situation économique générale et la conjoncture des marchés dans les pays où nous sommes présents, les marchés financiers ou du crédit faibles, volatils ou illiquides, les fluctuations des taux d’intérêt et des cours de change, les changements de politique monétaire, budgétaire, fiscale ou économique, l’intensité de la concurrence dans les secteurs géographiques et les domaines d’activité dans lesquels nous œuvrons, les changements de législation ou les changements dans les attentes ou les exigences des organismes de supervision, y compris les exigences ou directives en matière de capital, de taux d’intérêt et de liquidité, les procédures judiciaires ou démarches réglementaires, l’exactitude et l’exhaustivité de l’information que nous obtenons sur nos clients et nos contreparties, notre capacité à mettre en œuvre nos plans stratégiques, de conclure des acquisitions et d’intégrer les entreprises acquises, ce qui englobe l’obtention de l’approbation des organismes de réglementation, les estimations comptables critiques et l’incidence des modifications des normes comptables, des règlements et des interprétations sur ces estimations, les risques opérationnels et infrastructurels, les modifications de nos cotes de crédit, la situation politique, notamment les changements liés aux questions économiques ou commerciales ou influant sur celles-ci, les activités des marchés financiers internationaux, les répercussions possibles de guerres ou d’activités terroristes sur nos activités, les répercussions des éclosions de maladies sur les économies locales, nationales ou mondiale, les catastrophes naturelles et les répercussions de perturbations des infrastructures publiques telles que les services de transport et de communication et les systèmes d’alimentation en énergie ou en eau, les changements technologiques, la sécurité de l’information et la cybersécurité et notre capacité à prévoir et à gérer efficacement les risques découlant des facteurs susmentionnés.

Nous tenons à souligner que la liste de facteurs qui précède n’est pas exhaustive. D’autres facteurs et d’autres risques pourraient influer défavorablement sur nos résultats. Pour plus d’informations, il y a lieu de se reporter à la section Risques pouvant influer sur les résultats futurs, à la page 80, ainsi qu’aux rubriques sur le risque de crédit et de contrepartie, le risque de marché, le risque de liquidité et de financement, le risque opérationnel, le risque de modèle, le risque d’assurance, le risque juridique et réglementaire, le risque d’entreprise, le risque de stratégie, le risque environnemental et social et le risque de réputation, qui commencent à la page 88 et qui présentent l’incidence que certains de ces facteurs et risques clés pourraient avoir sur les résultats futurs de la Banque de Montréal. Les investisseurs et toute autre personne doivent tenir soigneusement compte de ces facteurs et de ces risques, ainsi que d’autres incertitudes et événements potentiels, et de l’incertitude inhérente aux déclarations prospectives. La Banque de Montréal ne s’engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives, verbales ou écrites, qui peuvent être faites, à l’occasion, par elle-même ou en son nom, sauf si la loi l’exige. L’information prospective contenue dans le présent document est présentée dans le but d’aider nos actionnaires à comprendre notre situation financière aux dates indiquées ou pour les périodes closes à ces dates ainsi que nos priorités et objectifs stratégiques, et peut ne pas convenir à d’autres fins.

Les hypothèses relatives au comportement des économies canadienne et américaine, ainsi qu’à la conjoncture de marché globale et à leur effet combiné sur nos activités sont des facteurs importants dont nous tenons compte lors de l’établissement de nos priorités et objectifs stratégiques et des perspectives de nos divers secteurs d’activité. Pour élaborer nos prévisions en matière de croissance économique, en général et dans le secteur des services financiers, nous utilisons principalement les données économiques historiques fournies par les administrations publiques du Canada et des États-Unis et leurs agences. Se reporter à la section Évolution de la situation économique et perspectives (PDF, 271 Ko) du présent document.

 

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