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Discours

Allocution à l’intention de l’assemblée annuelle des actionnaires par: William A. Downe, Président et chef de la direction, BMO Groupe financier
 

Winnipeg, Manitoba, le 23 mars 2010
 

(Sous réserve de modifications)

Merci, monsieur le président du conseil, et bonjour à tous.

Chers actionnaires, chers invités, mesdames et messieurs, bonjour.

Je vous souhaite à tous la plus cordiale bienvenue à notre 192e assemblée annuelle de la Banque de Montréal. Je suis heureux de vous avoir parmi nous en si grand nombre aujourd’hui.

C’est un plaisir d’être avec vous, ici dans cette salle à Winnipeg ou en ligne par l’entremise de notre webémission.

Nous avons de bonnes raisons d’être positifs ce matin. Nous venons de terminer un exercice au cours duquel nous avons régulièrement amélioré notre performance et nous avons connu un solide premier trimestre. Russ Robertson, notre chef des finances, vous présentera bientôt des chiffres détaillés. Et il s’agit d’une importante revue de ce qui a été accompli.

L’assise financière de la Banque de Montréal est l’une des meilleures du secteur bancaire. Et nous sommes implantés dans des marchés qui sont maintenant en voie de redressement après une difficile récession mondiale.

Cependant, d’importants changements sont à prévoir dans la réglementation financière, dans la propriété des actifs, dans la circulation des biens et des services et dans un marché de consommation qui continue à se mondialiser.

J’aimerais vous entretenir aujourd’hui de la façon dont nous profiterons de notre position de force actuelle pour aller de l’avant dans un monde qui est en voie de se transformer en profondeur.

Mes commentaires porteront principalement sur trois thèmes. Ces thèmes vont déterminer non seulement la réussite de notre Banque, mais également la réussite et la prospérité des personnes et des entreprises que nous servons. Nos clients.

Le premier de ces thèmes, c’est l’idée que nous nous faisons de notre organisation, notre vision tout à fait claire de la façon dont nous allons faire face à la concurrence et servir notre clientèle.

Le deuxième, c’est notre façon de gérer le rendement, les priorités stratégiques d’après lesquelles nous mesurons nos progrès et l’investissement que nous faisons dans notre capital humain.

Le troisième, c’est notre aptitude à saisir le potentiel de croissance qui s’offre à nous, une occasion comme il s’en présente rarement, pour mettre à profit notre avantage et donner plus d’envergure à nos ambitions.

Et il n’y a pas de meilleure occasion de discuter de ces thèmes que notre Assemblée annuelle – le jour où nous rendons des comptes, à vous les actionnaires. C’est vous qui nous donnez les moyens de servir nos millions de clients au Canada, aux États-Unis et dans le monde entier.

Tout au long de l’année, nous dialoguons activement avec nos actionnaires au Canada, de même qu’avec nos actionnaires de plus en plus nombreux aux États-Unis, en Europe et en Asie, et nous voyons dans l’Assemblée annuelle une excellente occasion d’évaluer les progrès accomplis et de confirmer la voie à suivre.

En fin de compte, ce sont des personnes qui détiennent nos actions et qui en bénéficient, que ce soit directement ou par l’entremise de fonds d’investissement, de comptes de retraite ou de fonds de pension. Vos intérêts, en tant qu’actionnaires, sont représentés par les membres de notre Conseil d’administration. Je tiens à remercier David Galloway et nos administrateurs pour les conseils qu’ils ont donnés à l’équipe de direction, et à moi-même, au cours de la dernière année. La vaste expérience des membres du Conseil d’administration et la surveillance étroite qu’ils ont exercée constituent des ressources inestimables pour notre organisation.

J’aimerais remercier un de nos administrateurs en particulier, Bob Astley, qui est né à Winnipeg et qui est diplômé de l’Université du Manitoba.

La Banque de Montréal a depuis longtemps une présence marquante dans cette ville. Nous avons ouvert notre première succursale à Winnipeg en 1877 et il y a environ un siècle que nous avons commencé à travailler au magnifique édifice qui se trouve au coin des rues Portage et Main, de l’autre côté de la rue.

Aujourd’hui, la personne qui dirige notre équipe au Manitoba est Rick Jaques, notre vice-président régional. Je tiens à vous remercier de nous accueillir ici cette semaine.

Nous avons 15 succursales à Winnipeg, y compris la plus récente qui est située à l’intersection des rues McPhillips et Machray. Elle a ouvert ses portes il y a tout juste un an et elle représente un nouvel investissement de 2,5 millions de dollars dans la partie nord de la ville.

Winnipeg est au cœur d’une province qui a traversé l’agitation économique des deux dernières années mieux que toute autre au Canada. Ville d’entrepreneurs, elle est représentative d’un grand nombre de collectivités et de clients que nous servons. Les activités de la Banque reposent sur des centaines de villes similaires, sur des clients qui répartis sur un vaste territoire et qui s’attendent à ce que nous les aidions et les conseillions dans la gestion de leurs finances.

Essentiellement, ces clients ont confiance dans notre banque parce qu’ils se reconnaissent en nous.

Notre approche est méthodique. Nous nous efforçons constamment de comprendre nos clients, leurs espoirs, leurs ambitions et les implications du changement pour eux comme pour nous.

Nous les encourageons à s’adresser à nous pour obtenir des conseils clairs. Nous sommes une banque axée sur la relation d’affaires. La promesse de clarifier les questions d’argent pour nos clients oriente maintenant notre façon de penser – et de travailler.

Notre succès grandissant est mis en évidence par la marque BMO. Elle est très visible, et ce n’est pas dû seulement à la présence marquée du bleu BMO. C’est aussi grâce à la constance de l’expérience BMO.

Le pouvoir d’une marque, c’est la capacité de saisir le point de vue du client. Nous comprenons que les clients veulent moins de complexité. Nous donnons des conseils et nous offrons des produits qui vont au-devant de besoins réels et, parce que nous sommes à l’écoute des clients, nous parlons de choses qui comptent pour eux.

Par exemple, nous sommes devenus la première banque canadienne à lancer une nouvelle famille de fonds indiciels négociables en bourse. Ces fonds offrent un bon rapport coût-avantage et sont diversifiés. Nous avons lancé le Compte d’épargne bonifiée – le premier compte d’épargne qu’une personne devrait avoir – dans lequel les Canadiens ont déposé environ 1,6 milliard de dollars jusqu’à présent.

Quant à nos fonds Étape Plus, ils offrent la protection du capital et ils évoluent avec vous de manière à rajuster le risque au fil du temps.

Et pour ceux qui recherchent une carte avec des avantages exclusifs, nous sommes fiers d’être la première institution financière au Canada à offrir le nouveau programme World Elite de MasterCard et d’avoir lancé la semaine dernière une carte de prestige pour nos clients.

Nos clients savent tout comme nous qu’il est nécessaire de s’adapter à un monde très différent.

  • Ils veulent assumer eux-mêmes la responsabilité de leur situation financière.
  • Ils veulent que les entreprises reconnaissent leurs préférences et réduisent la complexité.
  • S’ils sont dans les affaires, ils doivent eux aussi devenir plus productifs, accéder à de nouveaux marchés et attirer des personnes talentueuses.
  • Et pour ce qui est des services bancaires et d’investissement et des conseils qu’ils reçoivent, ils reconnaissent maintenant l’importance de la qualité et des relations de confiance.

Nous comprenons cela. Nous bâtissons une organisation qui écoute, qui dit les choses clairement et qui aide les clients à réussir.

Cette année, nous avons clarifié les questions d’argent pour une entreprise de quatrième génération présente dans huit collectivités de l’ouest du Manitoba et de l’est de la Saskatchewan, qui – dans une période d’incertitude économique – avait le bon plan d’affaires pour se développer et, avec l’aide de la Banque, a effectué deux acquisitions réussies.

Cette année, nous avons clarifié les questions d’argent pour une entreprise de deuxième génération, un marchand de matériel agricole dans le centre du Manitoba. Cette entreprise a ouvert une nouvelle succursale à service complet dans une ville voisine, en profitant des conseils, de l’aide et des produits que nous offrons et qui distinguent BMO de la concurrence.

Les choses qui ont compté pour les clients à Virden et Steinbach au Manitoba ont aussi compté pour les clients d’autres collectivités dans l’ensemble du marché que nous servons.

* * *

En 2007, nous avons dit à nos actionnaires que le résultat de toutes les mesures que nous prendrions se traduirait par une plus grande croissance de nos revenus. En 2009, les revenus de BMO ont progressé de 8,4 %, alors même que les économies américaine et canadienne se contractaient.

Nous avons eu confiance en la capacité bénéficiaire de la Banque pendant tout le cycle et nous avons maintenu notre dividende annuel à 2,80 $, portant ainsi à 181 le nombre d’années consécutives au cours desquelles nous avons versé des dividendes. Et au premier trimestre de 2010, le revenu net de notre groupe phare, les Services bancaires Particuliers et entreprises au Canada, a augmenté de 28 % par rapport à la même période de l’an dernier.

Le prochain chapitre de l’histoire de BMO exigera de la détermination, une bonne réflexion stratégique et des actions soigneusement planifiées tandis que nous nous concentrerons sur la croissance du revenu net. Et ceci m’amène directement à mon deuxième thème, la gestion du rendement par rapport à des priorités stratégiques claires et cohérentes.

1. Croissance du revenu net dans toutes les activités liées à nos services bancaires aux particuliers et aux entreprises.
Cette priorité est au cœur de ce que nous faisons et notre succès au Canada illustre ce dont nous sommes capables en matière de rendement soutenu.

Nous avons offert un excellent service à la clientèle et nous avons accéléré la croissance de nos revenus et de notre revenu net, passant du quatrième au premier quartile dans nos principales mesures. Nous travaillons maintenant à améliorer l’expérience client dans tous nos circuits de distribution, afin de poursuivre ce succès.

Aux États-Unis, nos Services bancaires Particuliers et entreprises sont en tête du marché pour ce qui est du taux de satisfaction de la clientèle et nous prévoyons une amélioration de nos profits et de notre part de marché. Les changements annoncés dans la couverture de nos services aux entreprises et le retour de nos provisions pour pertes sur prêts aux niveaux historiques seront des facteurs clés dans cette progression.

2. Accélérer la croissance de nos activités de gestion de patrimoine, offrir à nos clients des services conseils exceptionnels et mettre l’accent sur la retraite et la planification financière.
Nous considérons que nos services de gestion de patrimoine sont les mieux gérés dans ce pays et nous prévoyons accélérer fortement leur croissance. Nous bénéficions d’un avantage et nous avons établi des marques solides et réputées. BMO Nesbitt Burns est considéré comme un modèle, car ses clients ont l’assurance que leurs besoins sont satisfaits.

BMO Ligne d’action figure au premier rang des services de courtage en ligne appartenant à une banque1 et est un leader en matière de satisfaction de la clientèle dans ce secteur d’activité2. Le Canada, grâce à la solidité de ses banques ainsi qu’à la surveillance et à la réglementation rigoureuses dont elles font l’objet, devient de plus en plus un refuge pour les investisseurs du monde entier. BMO est reconnu comme un leader des services de gestion bancaire privée qui accroît sa présence dans le secteur de la gestion d’actifs institutionnels.

3. Dégager des rendements solides et stables dans notre groupe Marchés des capitaux.
En 2009, nous avons réussi à réduire les risques liés aux éléments hors bilan tout en concentrant notre attention sur nos relations avec les émetteurs et les investisseurs. Nous mettons l’accent sur les clients et sur les secteurs pour lesquels nous sommes des leaders reconnus, des secteurs mondiaux comme les mines, le pétrole et le gaz, l’alimentation et l’agriculture.

Avec un capital moindre, ce groupe peut produire un meilleur rendement des capitaux propres et consacrer son attention aux clients et aux secteurs pour lesquels nous jouissons d’un avantage concurrentiel exceptionnel. Notre profonde connaissance des services bancaires d’investissement se distingue grâce à nos services de recherche nord-américains reconnus dans le monde entier.

4. Prendre de l’expansion dans des marchés mondiaux ciblés afin de répondre aux besoins croissants de nos clients.
BMO est présent en Chine depuis plus longtemps que toute autre banque canadienne et nous continuons à bénéficier de la position que nous avons établie dans ce pays. Nous disposons d’une plateforme viable pour une croissance à long terme, qui continue à nous distinguer de la concurrence et qui est la preuve de la valeur de la relation que BMO entretient avec la Chine.

En septembre dernier, nous avons annoncé notre intention de nous constituer en société en Chine et le processus de demande progresse bien.

Nous avons réalisé de nombreuses premières en Chine.

  • Première banque canadienne à ouvrir une succursale à Beijing. Nous avons maintenant quatre succursales à service complet en Chine.
  • Première société étrangère autorisée à détenir une participation dans une société de gestion de fonds d’investissement chinoise, Fullgoal.
  • Seule banque canadienne désignée pour réaliser les premiers appels publics à l’épargne des trois plus grandes banques chinoises.
  • Seule banque étrangère à avoir été classée au premier rang des banques dans le domaine des opérations de change dans le sud de la Chine.
  • Seule banque canadienne à agir à titre de contrepartiste sur les opérations de change.

Notre présence en Chine et notre engagement envers ce pays sont inégalés parmi les autres banques canadiennes. Et nous sommes là-bas parce que c’est important pour nos clients.

Et toujours sur le sujet des marchés mondiaux, en tenant compte des négociations actuelles sur un nouveau partenariat économique entre le Canada et l’Union européenne, nous avons recruté cette année une équipe de vente expérimentée pour distribuer des titres de créance et de participation nord-américains en Europe, et nous avons ouvert un nouveau bureau de services bancaires d’investissement à Paris.

5. Maintenir une culture orientée vers le rendement élevé.
À la base de notre travail dans nos secteurs d’activité, il y a un engagement à l’égard de l’excellence opérationnelle et de la productivité. En 2009, nous avons réussi à établir un équilibre entre une bonne gestion des frais et des investissements judicieux dans la croissance. Nous nous efforcerons de maintenir cet équilibre tout au long de 2010, en visant des gains de productivité continus.

Il est aussi crucial pour la Banque de disposer d’un capital humain approprié, si elle veut réaliser ses priorités stratégiques. Nous sommes en train de constituer la réserve des talents nécessaires dans toute l’organisation, par des promotions internes concurrentielles et, à l’externe, par le recrutement dans un bassin de compétences mondial. La combinaison d’un haut niveau d’engagement des employés, d’un leadership local visible et du renouvellement des capacités de la haute direction constitue un formidable levier.

J’ai dit tout à l’heure que je voulais aborder un troisième thème – celui de notre capacité à tirer parti des occasions de croissance qui se présentent à nous.

On fait grand cas de la récente reprise de l’activité économique en Amérique du Nord, ainsi que de diverses prévisions pour cette année et la prochaine et des risques qu’elles comportent. Mais même si tout cela est important, il ne faut pas pour autant perdre de vue les changements fondamentaux qui se produisent dans le monde, ni les choses qui vont influer sur notre capacité de réussir dans l’avenir.

Derrière les préoccupations à court terme se dissimulent de puissantes tendances démographiques qui influeront profondément sur toutes les entreprises et tous les ménages. La demande intérieure en Amérique du Nord croîtra plus lentement que la demande mondiale et la capacité de rivaliser pour attirer de nouveaux clients du monde entier dépendra de l’efficience de notre production et de notre capacité d’innovation. Le réalignement des taux de change mondiaux ne fera qu’aggraver cette situation.

Ce dont nous sommes certains, c’est qu’au cours de la prochaine décennie, l’Asie va représenter une partie considérablement plus grande du PIB mondial, alors que l’Europe et le Japon connaîtront un déclin d’une ampleur presque équivalente. Les Amériques devraient suivre le rythme de la croissance mondiale. Dans ce contexte, la façon dont les entreprises du Canada et des États-Unis s’adapteront déterminera les taux de croissance de nos économies nationales.

S’il y a jamais eu pour nous – et je parle ici à la fois de BMO et de nos clients – une période où nous devrions nous sentir poussés à élargir nos marchés et à investir dans la productivité, c’est bien maintenant.

Étant donné la force relative de l’économie, une occasion rare s’offre aux entreprises et elles sont clairement incitées à intensifier leurs efforts d’innovation et à augmenter leurs investissements dans le matériel de pointe.

Dans une telle situation, les clients des banques, peu importe où ils se trouvent, ont besoin d’un solide partenaire financier. Au cours des deux dernières années, bon nombre d’entreprises en Amérique du Nord – qu’il s’agisse d’entreprises de pêche au homard de la côte Est du Canada ou de fabricants de fournitures industrielles dans l’Indiana – ont découvert que c’était BMO qui était là pour elles et qui était leur partenaire à long terme.

BMO offre un accès au crédit dans toute l’Amérique du Nord depuis 1817 et il est compréhensible que les banques canadiennes et notre système réglementaire suscitent aujourd’hui autant d’intérêt. Le Canada a reçu des félicitations bien méritées pour la résilience de ses banques et de ses compagnies d’assurance et, en tant que leader, il a légitimement un rôle à jouer dans la recherche d’un consensus mondial sur la réforme financière. En raison de la stabilité de notre économie et de notre système bancaire, de nombreux pays sont d’avis que les représentants canadiens au sein du comité sur l’Accord de Bâle et dans les négociations du G20 ont la possibilité et la capacité d’exercer un leadership dans l’élaboration d’un cadre mondial pour la stabilité.

BMO affiche l’un des meilleurs ratios de capital parmi les banques du monde entier, grâce à un ratio de l’actif corporel net attribuable aux actionnaires ordinaires à l’actif pondéré en fonction des risques de 9,5 %. Il y a de l’incertitude, et il y en aura pendant un certain temps, concernant les détails des propositions de l’Accord de Bâle III – dans les faits, il s’agit d’une norme de capital commune mondiale. Nous nous engageons dans ce processus avec des ratios de capital relatifs élevés et nous pensons que les changements potentiels confirmeront de nouveau la position de BMO parmi les banques les plus solides du monde.

Il faut cependant reconnaître que le Canada peut apporter des améliorations à son système, et la création attendue d’un organisme national de réglementation des valeurs mobilières en est un excellent exemple. La position officielle de BMO, c’est que 13 organismes de réglementation au Canada, c’est 12 de trop. Ceci dit, un organisme national de réglementation des valeurs mobilières pourrait, idéalement, embaucher les personnes actuellement à l’emploi des organismes provinciaux et avoir des bureaux régionaux, tout en atteignant l’objectif d’une surveillance du marché constante et de grande qualité.

Nous avons bon espoir que le processus de réforme de la réglementation mènera à un meilleur marché pour tous les participants et dans ce contexte, nous voyons de nouvelles possibilités, d’une durée limitée, de changer radicalement notre position concurrentielle.

Nous nous sommes fixé des cibles à moyen terme ambitieuses, soit hausser le taux de croissance de notre résultat par action à 10 % par année en moyenne et obtenir un rendement des capitaux propres annuel moyen de 17 % à 20 %. Nous reconnaissons que pour atteindre ces cibles, nous devons régulièrement investir dans nos activités et dans nos employés.

Nous visons à nous développer en augmentant notre part de portefeuille auprès des clients actuels et en servant de nouveaux clients sur le territoire exceptionnel où BMO est présent. Cette région couvre tout le Canada et s’étend vers le sud à travers le Midwest.

Tel que nous voyons cette région – et c’est cette façon de voir que nous conseillons à nos entreprises clientes – elle représente une population de 80 millions d’habitants et un PIB total de 3,6 billions de dollars3.

Sur cette base et en tenant compte du rééquilibrage mondial qui est en cours, nous soutenons nos clients nord-américains qui étendent leurs activités en Chine et en Inde, ainsi que les entreprises de ces deux pays qui étendent leurs activités au-delà de leurs frontières.

Ce matin, j’ai commencé en disant que nous avons de bonnes raisons d’être positifs.

Nous bénéficions d’une puissante combinaison d’atouts – des employés déterminés, une situation financière solide et une marque réputée – qui nous poussent à augmenter notre présence sur le marché.

Je remercie tous nos employés, et particulièrement ceux du Manitoba, pour l’excellent travail qu’ils ont accompli au cours de la dernière année et pour leur dévouement envers nos clients.

Et au nom de tous nos employés, je vous remercie de nous faire confiance et de nous accueillir si chaleureusement à Winnipeg.

Permettez-moi de conclure en disant que je sais que bon nombre d’entre vous, en plus d’être des actionnaires, sont aussi nos clients. Mais à ceux qui ne le sont pas, je dis que nous aimerions vraiment avoir la chance de vous montrer ce que nous pouvons faire pour clarifier les questions d’argent pour vous.

_______________________
1 The 11th Annual Online Brokerage Survey, The Globe and Mail, 2 novembre 2009.
2 BMO reçoit les plus grands honneurs de Dalbar pour la quatrième année d’affilée, 18 janvier 2010.
3 Source : BMO Marchés des capitaux, Canadian population and the eight states of the U.S. Mid-West.

 

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