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Discours

Allocution à l’intention des actionnaires par William A. Downe, président et chef de la direction, BMO Groupe financier
 

St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador, le 3 mars 2009
 

(Sous réserve de modifications)

Merci, monsieur le Président du conseil.

Bienvenue

Chers actionnaires, chers invités, mesdames et messieurs, bonjour.

Je vous souhaite à tous la plus cordiale bienvenue à la 191e assemblée annuelle de la Banque de Montréal. Je suis heureux de vous compter aussi nombreux parmi nous aujourd’hui.

Nous sommes très heureux de nous retrouver à St. John’s pour souligner la 191e année d’existence de BMO et le 60e anniversaire de l’entrée de Terre-Neuve-et-Labrador dans la Confédération.

J’aimerais remercier M. Galloway et le Conseil d’administration pour leurs conseils avisés. Je tiens également à souligner la contribution inestimable qu’Eva Kwok et Steve Bachand, qui ne sollicitent pas le renouvellement de leur mandat au Conseil d’administration aujourd’hui, ont apportée à la Banque. Leur soutien et leurs conseils m’ont été précieux dans mon rôle de chef de la direction.

L’assemblée annuelle des actionnaires est l’un des jours les plus importants de l’année... parce qu’il nous offre l’occasion de rencontrer en personne nos actionnaires et de discuter des progrès réalisés par notre organisation.

BMO compte plus de 225 000 actionnaires individuels, mais à ce nombre s’ajoutent tous ceux qui détiennent de nos actions dans le cadre de fonds d’investissement, de comptes de retraite et de fonds de pension.

Au bout du compte, notre organisation est en affaires et nos actions existent pour servir vos intérêts – et je suis ravi de rencontrer les gens pour qui nous travaillons. Vos questions nous incitent à examiner nos hypothèses et nos résultats. Les membres de l’équipe de direction de la Banque présents ici aujourd’hui, y compris moi-même, en tant que chef de la direction, sommes attentifs à vos commentaires – qu’il s’agisse d’encouragements ou de recommandations.

Je me souviens que notre assemblé annuelle s’est tenue à St. John’s il y a un peu plus de dix ans. Notre retour ici cette année confirme une fois de plus l’importance de cette province pour BMO et son avenir. La clé du succès d’une banque réside dans sa capacité à soutenir la croissance économique des villes et des collectivités qu’elle sert. De son côté, Terre-Neuve-et-Labrador contribue fortement à la croissance économique du Canada et nous voulons jouer un rôle important dans cette croissance – cette année et celles qui suivront, comme nous le faisons depuis plus d’un siècle.

Permettez-moi de vous présenter les dirigeants à la tête de la Direction de l’Atlantique. Steve Murphy, Janet Peddigrew, Tom Foran, Jeff Burt et Ryan McNally, veuillez vous lever.

Steve est premier vice-président, Direction de l’Atlantique (et il travaille à Halifax). Janet, que vous avez aperçue dans la vidéo d’ouverture, est vice-présidente et dirige les opérations de BMO Banque de Montréal à Terre-Neuve-et-Labrador. Ryan McNally assume la direction de BMO Banque privée Harris.

Jeff Burt est à la barre de BMO Nesbitt Burns à Terre-Neuve-et-Labrador et Tom Foran, celui qui a fait connaître BMO Nesbitt Burns à Terre-Neuve-et-Labrador, est également avec nous aujourd’hui. L’équipe de conseillers en placement de BMO Nesbitt Burns couvre l’ensemble de la province à partir des succursales de St. John’s et de Corner Brook.

Si vous ne faites pas déjà affaire avec nous, les membres de cette équipe ne demandent qu’à vous montrer ce que nous pouvons faire pour vous. Ils seront heureux de vous rencontrer avant que vous ne quittiez l’assemblée.

Travailler avec cette équipe, c’est travailler avec la meilleure équipe qui soit – celle qui a propulsé les Services aux entreprises de la Direction de l’Atlantique au premier rang au sein de la Banque. Plus d’une entreprise sur quatre de cette région a choisi de confier ses affaires à BMO Banque de Montréal. Et nous tenons aussi à souligner la contribution de toutes les entreprises d’ici et de leurs propriétaires qui ont fait de l’économie de cette province l’une des plus solides du Canada.

Je tiens également à remercier nos employés – ils sont plus de trois cents dans la région – qui ont si bien compris que nos résultats financiers sont liés à notre capacité de donner aux clients ce qu’ils attendent, c’est-à-dire moins de complexité, des choix clairs et de l’aide pour donner un sens à leurs questions financières.

Ces professionnels de talent poursuivent l’histoire de BMO dont la présence ici remonte à la fin du 19e siècle.

Présence de longue date de BMO à Terre-Neuve-et-Labrador

Nous avons ouvert nos premiers bureaux sur la rue Duckworth en 1895, alors que l’économie était précaire. Ce fut une bonne décision.

Cette même année, la Banque de Montréal devient la banque officielle du Dominion de Terre-Neuve, marquant ainsi le début d’une longue et étroite relation. La Banque avait notamment la charge d’échanger les billets de banque émis par le Dominion.

Aujourd’hui, nous comptons 24 succursales dans la province – et nous ouvrirons une nouvelle succursale à Paradise cet automne et une autre à Goose Bay peu de temps après. Il y a trois mois à peine, nous avons inauguré le nouveau Centre BMO Banque privée Harris au troisième étage de notre succursale de la rue Water.

L’un de nos premiers clients ici a été Alexander J. Harvey, qui s’employait à bâtir son empire. Aujourd’hui, le A. Harvey Group of Companies figure parmi les principales entreprises de la province et il est toujours, plus d’un siècle plus tard, client de la Banque.

Nous sommes honorés d’accueillir parmi nous aujourd’hui la petite-fille d’Alexander Harvey, Mme Susan H. Patten, présidente du Conseil d’administration du groupe Harvey.

Merci du témoignage que vous nous avez offert aujourd’hui.

Lorsque la Banque de Montréal a ouvert sa première succursale à St. John’s il y a plus d’un siècle, les deux principales banques commerciales venaient de fermer leurs portes. Les prix mondiaux des produits de base s’étaient effondrés et le secteur de la pêche avait dramatiquement chuté sous l’effet du protectionnisme américain.

La situation de Terre-Neuve lorsqu’on nous a invités à nous installer à St. John’s n’est pas sans rappeler le contexte économique difficile que nous connaissons aujourd’hui.

Les prix mondiaux des produits de base qui avaient atteint des niveaux astronomiques sont passés d’un extrême à l’autre et le secteur manufacturier est aux prises avec une surcapacité et aujourd’hui ces problèmes ont acquis une dimension mondiale.

Les banques canadiennes se distinguent à l’échelle mondiale

Dans le contexte actuel, le Canada se distingue des autres pays du fait que sa dette est modérée en regard de sa production. Le secteur bancaire canadien tire profit de principes de prudence éprouvés en matière de gestion des risques.

De nombreux fournisseurs de crédit non bancaires se sont retirés du marché, toutefois une expansion du bilan des banques a aidé le secteur à répondre à la demande de crédit de la part des particuliers et des entreprises.

Le mois dernier, dans une allocution prononcée à Halifax, le gouverneur de la Banque du Canada, M. Mark Carney, affirmait que contrairement à de nombreuses banques internationales, les banques canadiennes « avaient mobilisé des capitaux pour accroître leurs activités ». Contrairement à ce qui se passe dans une bonne partie du monde industrialisé, les banques canadiennes continuent à prêter de l’argent.

Et c’est ce que fait BMO. En décembre, nous avons émis pour 1 milliard de dollars d’actions ordinaires afin de nous permettre de répondre à la demande du marché et de maintenir notre marge de sécurité.

À la fin du premier trimestre, le capital de première catégorie de BMO s’élevait à 19,7 milliards de dollars, ce qui représente plus de 10,2 % de notre actif pondéré en fonction des risques.

Grâce à une assise financière solide, nous aidons les entreprises à croître et nous leur procurons les capitaux dont elles ont besoin pour continuer à bâtir notre économie.

En tant qu’actionnaires, vous vous attendez aussi à ce que notre solide assise financière nous procure la souplesse nécessaire pour saisir les nouvelles occasions qui se présentent – comme ce fut le cas lorsque nous avons annoncé la conclusion d’une entente visant l’acquisition des opérations d’assurance d’AIG au Canada, une entreprise qui nous permettra d’offrir d’attrayants nouveaux produits de retraite à nos clients.

Observations sur les résultats de 2008

J’aimerais maintenant vous parler de façon plus personnelle des résultats (financiers) des quatre groupes d’exploitation de la Banque de Montréal.

En dépit du ralentissement économique, la plupart de nos activités continuent d’enregistrer une bonne croissance. Il est vrai que l’offre de crédit s’est contractée à l’échelle mondiale, mais cette contraction survient après une décennie marquée par l’érosion quasi-totale de la relation historique entre le risque et le rendement, en raison d’une surabondance de liquidité – et d’un manque de cohérence au niveau de la surveillance réglementaire.

Dans un tel contexte, de nombreux acteurs des marchés européens et américains ont dû s’efforcer pour s’en sortir. Le Canada, au contraire, possède un cadre réglementaire solide et des institutions financières bien capitalisées. Nous avons donc une occasion unique d’accroître sensiblement nos activités dans de bonnes conditions économiques.

Et c’est exactement ce que nous faisons.

Nous continuons à attirer de nouveaux clients et notre part de marché s’accroît… parce que nous avons compris que les services bancaires reposent sur le contact humain, et que chaque client est important.

Et nous avons une conscience aiguë des effets de la situation économique sur nos clients – sur leurs épargnes, leurs placements et, dans certains cas, leurs revenus. En 2008, la Banque a consacré une bonne partie de ses efforts à les aider à faire face à ce nouveau contexte.

Prêts hypothécaires

Près de 45 000 familles canadiennes – dont plus de 1 100 ici à Terre-Neuve – se sont adressées à nous pour les aider à acheter une maison, au cours des douze derniers mois. De toute ma carrière, je n’ai connu qu’une seule autre occasion où les taux hypothécaires ont été aussi bas. À notre succursale de la rue Water, vous pouvez, aujourd’hui, obtenir un prêt hypothécaire de BMO de cinq ans au taux exceptionnellement bas de 4,49 % – et je constate avec plaisir que les gens sont nombreux à se prévaloir de cette offre.

BMO a prêté plus de 157 millions de dollars aux Terre-neuviens pour l’achat d’une maison au cours des douze derniers mois – une hausse de près de 28,4 % par rapport au mois de janvier l’an dernier.

Entreprises

À l’heure actuelle, nous fournissons un fonds de roulement et des prêts à quelque 200 000 entreprises à l’échelle du pays. En 2008, nos activités de financement des entreprises ont atteint 142 milliards de dollars, une hausse de 13,2 % sur douze mois. Ces capitaux permettent aux entreprises de continuer à fonctionner, à payer leurs employés et à régler leurs fournisseurs, en plus de soutenir la croissance de l’économie et de l’emploi.

Au cours des 180 derniers jours, BMO Marchés des capitaux a renouvelé ou octroyé des crédits à 115 de nos principaux clients. Nous sommes donc loin de nous retirer de ce marché; nous voulons, au contraire, nous assurer que nos clients disposent des capitaux nécessaires pour tirer profit des occasions qui s’offrent à eux.

Étudiants

Nous soutenons les étudiants canadiens au niveau collégial et universitaire. En fait, nous aidons plus de 3 800 étudiants ici à Terre-Neuve-et-Labrador et près de 67 000 à l’échelle nationale. Ce nombre représente plus du double du total des étudiants inscrits à l’Université Memorial et au College of the North Atlantic réunis. À la fin de janvier, ces étudiants à l’échelle du pays avaient emprunté plus de 425 millions de dollars à BMO pour financer leurs études, une hausse de plus de 20 % sur une période d’un an. Nous les aidons à acquérir les connaissances nécessaires pour entreprendre leur carrière et nous sommes fiers de jouer un rôle à cet égard.

Groupe GP

Dans le secteur de la gestion de patrimoine, nous aidons les gens à économiser et à investir pour leur avenir. Nos clients continuent à nous consulter pour obtenir des conseils et à confier leurs épargnes à nos conseillers en placements. Les nouveaux actifs de BMO Nesbitt Burns, c’est-à-dire les fonds que les clients nous confient pour que nous les placions en leur nom, ont triplé ce trimestre par rapport au même trimestre l’an dernier. Nous savons que nos clients comptent sur nous pour les aider à comprendre les marchés et à ramener leur plan de retraite sur la bonne voie. Et c’est ce que nous faisons.

Fonds indiciels négociables en bourse

Ce mois-ci, nous avons annoncé le lancement des Fonds indiciels négociables en bourse (FINB) BMO. Ces fonds offrent aux clients une nouvelle option de placement économique. Il n’est pas possible de s’en procurer pour l’instant, mais vous pouvez consulter le prospectus provisoire chez votre courtier. Ils seront en vente dès qu’ils auront reçu l’approbation des organismes de réglementation en avril. Nous serons la seule banque au Canada à offrir notre propre famille de FINB et nous sommes impatients de présenter ce nouveau produit à nos clients.

Harris

À Chicago où, d’après certains, il est impossible d’obtenir un prêt auprès d’une banque, le nom de Harris est synonyme de solidité et de stabilité et Harris est considérée comme une institution financière de la plus haute qualité et un partenaire d’affaires recherché. Plus de 1,2 million d’Américains du Midwest font affaire avec Harris, et ce nombre continue d’augmenter.

Au cours du dernier trimestre seulement, nous avons reçu plus de 900 millions de dollars en dépôts de gens qui recherchent la stabilité que Harris offre. En janvier, nous avons reçu 1 600 nouvelles demandes de prêt hypothécaire dont la moitié provenait de nouveaux clients – 80 % de ces nouvelles demandes ont été approuvées.

Dons

Par le travail bénévole, les dons et les programmes de commandite, nous continuons à investir dans nos quartiers, nos villes et nos régions – parce que nous appartenons à ces quartiers, villes et régions. Notre engagement envers les nombreux organismes et groupes qui travaillent à assurer la vigueur de nos collectivités demeure indéfectible – indépendamment de la conjoncture économique.

En 2008, BMO et ses employés ont donné plus de 64 millions de dollars à des groupes de ce type, dont 135 organismes caritatifs ici à Terre-Neuve-et-Labrador. Et ce sont nos employés qui ont guidé les efforts déployés par BMO pour promouvoir la durabilité environnementale et réduire l’incidence de nos activités sur l’environnement.

D’une multitude de façons, la Banque de Montréal est aujourd’hui beaucoup plus près de ses clients. Les gens font affaire avec nous et investissent chez nous parce qu’ils se fient à notre expérience et à notre perspicacité. Nous leur avons promis de simplifier les questions d’argent et nous tiendrons notre promesse. Nous voulons qu’après une visite chez nous, les clients éprouvent un sentiment de confiance à l’égard de leur avenir financier et qu’ils aient la certitude d’avoir choisi la bonne banque – BMO.

Le client

Si vous avez écouté attentivement la description que je viens de faire de nos quatre groupes d’exploitation, vous aurez peut-être remarqué que je parle toujours de croissance en fonction des clients et des raisons qui les incitent à s’adresser à nous, ainsi que des objectifs qui motivent leur décision d’épargner ou d’investir.

Nous comprenons que nos résultats financiers sont liés à notre capacité de donner au client ce qu’il veut – c’est-à-dire moins de complexité et un accès plus facile à l’aide dont il a besoin pour prendre de meilleures décisions financières. BMO a entrepris un processus de transformation, qui s’opère de façon déterminée et méthodique. Cette transformation a pour effet de relever les attentes des clients à notre égard et de permettre à BMO de se démarquer sur le marché.

Nous ouvrons de nouvelles succursales dans des emplacements plus faciles d’accès. Nous avons en outre rénové nos succursales existantes et augmenté notre visibilité dans la rue grâce à l’utilisation accrue du bleu BMO – l’une des couleurs de marque les plus reconnues au Canada.

Nous avons adopté la même approche pour les succursales de Harris dans le Midwest américain et, dans les deux marchés, nous renforçons la promesse de la marque par une publicité claire et distincte. Au cours des 24 derniers mois, nous avons lancé une série de nouveaux produits très intéressants pour appuyer notre engagement à simplifier les questions d’argent. Vous en avez d’ailleurs vu quelques-uns sur les panneaux à l’extérieur de la salle de conférence.

Nous consolidons notre plateforme pour les opérations bancaires et les placements en ligne parce que nous savons qu’une bonne partie, voire la majorité, de notre clientèle préfère avoir recours au libre-service pour effectuer ses transactions courantes et la mise à jour de ses dossiers. Mais nous savons aussi que nos clients veulent pouvoir accéder rapidement et facilement au soutien que peut leur offrir un professionnel compétent et chevronné lorsqu’ils ont à prendre des décisions financières importantes. Et parce que BMO Groupe financier se démarque par la qualité et l’expertise des gens qui y travaillent, nous sommes en train de nous hisser à une position dont il sera difficile de nous déloger.

Malgré la conjoncture actuelle, nous avons continué à fidéliser notre clientèle et, par voie de conséquence, à accroître notre part de marché dans bon nombre de nos secteurs d’activité et dans les principales régions géographiques où nous sommes présents.

Nous avons consolidé nos relations avec les clients – une tendance confirmée par l’accroissement de notre clientèle et le relèvement des taux de fidélité de la clientèle.

C’est ce qui explique que nous ayons continué d’enregistrer un solide revenu d’exploitation sur nos activités de base ainsi qu’une croissance des profits en 2007, en 2008 et au premier trimestre de 2009. Le revenu net de notre principal groupe d’exploitation, les Services bancaires Particuliers et entreprises – Canada, a augmenté de 12 % au premier trimestre par rapport à la même période l’an dernier.

Or, c’est le revenu d’exploitation sur les activités de base qui détermine notre capacité à réinvestir pour la croissance future et à verser des dividendes à nos actionnaires.

Le dividende est à un niveau approprié

Ce matin, nous avons déclaré un dividende de 70 cents par action ordinaire pour le deuxième trimestre, soit le même montant qu’au trimestre précédent. Nous maintenons un record inégalé, ayant versé un dividende à nos actionnaires depuis 1829, soit pendant une période ininterrompue de 180 ans, la plus longue jamais observée au Canada.

En 2005 et en 2006, nous avons augmenté le dividende à la demande des actionnaires qui ont clairement manifesté leur désir de nous voir relever notre ratio de distribution. À l’époque, nous disposions de capitaux excédentaires et le marché offrait peu d’occasions d’acquisitions présentant une réelle valeur. Dans ces circonstances, nous avions jugé approprié de porter le ratio de distribution cible dans une fourchette variant de 45 % à 55 % du revenu net.

Depuis ce temps, le revenu net a subi le contrecoup de l’augmentation considérable des pertes sur créances dont le niveau demeure toutefois compatible avec le stade actuel du cycle du crédit. En même temps, nous avons dû comptabiliser des rajustements d’évaluation liés à la conjoncture des marchés financiers.

Néanmoins, les activités de base de BMO engendrent de très bons résultats.

Les actionnaires des banques canadiennes accordent une très grande importance à la constance.

Compte tenu de notre solide assise financière, de la capacité bénéficiaire associée à nos activités de base et de l’importance que nos actionnaires accordent au dividende, et en l’absence de perspectives plus pessimistes pour l’économie et la Banque, nous croyons qu’il est approprié de payer le dividende actuel. Nous allons gérer le capital et les frais de façon très rigoureuse – et continuerons à accroître le revenu en vue d’offrir de nouveau un ratio de distribution se situant dans notre fourchette cible à long terme.

Régime de réinvestissement des dividendes

En janvier, nous avons annoncé un escompte de 2 % applicable à notre Régime de réinvestissement des dividendes. Cette mesure a fait grimper le taux de participation au régime de 10 % environ à tout près de 30 %. Il s’agit d’une excellente occasion pour les actionnaires d’acquérir des actions supplémentaires en réalisant des économies, puisqu’ils bénéficient d’un escompte. Nous invitons tous les actionnaires à adhérer au Régime et à réinvestir leurs dividendes en tirant profit de cette option avantageuse.

Conclusion

Avant de vous quitter et d’inviter Russ Robertson, notre chef des finances intérimaire, à passer en revue les résultats financiers, j’aimerais brosser un tableau de l’avenir et vous expliquer pourquoi nous tous, en tant qu’actionnaires, pouvons continuer à croire en la valeur de notre investissement dans BMO Groupe financier.

Nous traversons actuellement une grave récession et, comme cela a été le cas lors des récessions antérieures, certains rajustements sont nécessaires dans notre société afin de retrouver un sain équilibre entre la consommation et l’épargne.

Les entreprises doivent elles aussi s’ajuster à un monde où l’accès au capital exige une évaluation plus rigoureuse des risques par rapport au rendement. Quant aux marchés des actions et des titres d’emprunt, ils subissent les fluctuations imputables à la volatilité des cours inhérente à la recherche de ce nouvel équilibre. Cette conjoncture donnera immanquablement lieu à des rajustements qui favoriseront l’arrivée d’une nouvelle période de croissance et de prospérité.

Et, tout comme elle a entraîné le monde dans cette phase de correction, l’économie des États-Unis, en raison de sa taille et de sa capacité d’adaptation, donnera également le rythme de la reprise au reste du monde.

Avec son siège social établi au Canada, et la majorité de ses actifs se trouvant en Amérique du Nord, notre banque dispose de tous les atouts pour tirer profit de la reprise lorsque celle-ci se concrétisera.

Nous partirons du bon pied, étant l’une des banques disposant de la meilleure capitalisation au monde.

Sans être complètement à l’abri du bouleversement mondial du secteur financier, nous n’avons pratiquement aucune exposition au marché des prêts hypothécaires à risque aux États-Unis et notre filiale américaine est reconnue dans le marché pour la solidité de sa marque.

Au cours des cinq dernières années, nous avons opéré un virage à 180 degrés en ce qui a trait à la position que nous occupons dans le marché des services bancaires aux particuliers au Canada.

  • Notre part de marché est en croissance plutôt qu’en déclin.
  • Notre revenu s’accroît à un rythme plus rapide que nos frais et en plus, nous avons amélioré le taux de fidélité de la clientèle.
  • Nous élargissons la gamme de produits et services offerts à nos clients.

L’orientation client – et notre engagement à créer l’expérience client exceptionnelle – a galvanisé l’énergie de nos employés.

Nous avons défini la place que nous voulons occuper dans le marché et le territoire où nous pouvons nous imposer.

Les premières pages de notre Rapport annuel 2008 donnent la parole à quelques-uns de nos clients à qui nous avons demandé d’exprimer le sentiment que BMO leur inspire et l’essentiel de notre engagement à leur égard. Voici leurs commentaires :

  • C’est important pour moi d’avoir un plan clair pour ma retraite.
  • J’apprécie qu’une banque soutienne mon entreprise dans les bons comme dans les moins bons moments.
  • Merci de m’aider à faire les choix judicieux pour moi.

BMO Groupe financier s’est doté d’une stratégie claire et facile à comprendre qui repose sur notre engagement envers les clients.

Nous voulons jouer un rôle actif dans la croissance de Terre-Neuve-et-Labrador. En fait, nous voulons prendre part à votre progression.

Notre effectif se compose d’employés de talent et c’est pourquoi je suis si confiant dans l’avenir. Nos employés ont accepté un défi de taille, celui de surpasser les attentes de nos clients, et nous apprécions jour après jour les résultats de leurs succès.

Au nom des 37 000 employés de BMO, je vous remercie de nous confier la gérance de votre organisation – et, en mon nom personnel, je vous remercie de l’accueil chaleureux que vous nous avez réservé à St. John’s.

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