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Discours

Allocution à l'intention des actionnaires par William A. Downe, président et chef de la direction, BMO Groupe financier
 

Québec, Québec, le 4 mars 2008
 

(Sous réserve de modifications)

Merci, Monsieur le Président du conseil. J’ai été privilégié de pouvoir travailler avec vous et avec les autres membres du Conseil d’administration au cours de ma première année comme chef de la direction.

Je voudrais dire aux administrateurs que j’apprécie leurs bons conseils, particulièrement cette année, et vous dire, à vous, que vous avez été un guide plein de sagesse.

Bonjour, tout le monde.

Dans quatre mois, Québec fêtera le 400e anniversaire de sa fondation. Pour cette ville et cette province, l’année sera marquée par de nombreuses célébrations. Et Québec a raison de célébrer – non seulement son passé glorieux, mais également son statut actuel de ville cosmopolite, vivante et récemment désignée ville la plus écologiquement viable au Canada.

Cette merveilleuse ville occupe une place particulière dans l’histoire – en tant que berceau de la civilisation française en Amérique et lieu de fondation de l’État canadien. Elle occupe aussi une place particulière dans l’histoire de notre organisation. La Banque de Montréal a été la première banque à s'installer ici, quelques semaines après sa fondation en 1817.

Les gens de cette ville ont joué un rôle important dans nos débuts. Notre engagement envers eux n’a jamais faibli, et il ne faiblira pas. Fidèles à cet engagement, nous avons continué à revitaliser nos racines à Québec et dans l’ensemble de la province. Notre présence s’est accrue, de même que notre importance et notre contribution à l’économie, à l’industrie, et aux gens du Québec.

Nous étions ici il y a 190 ans, nous sommes ici aujourd’hui. Et sous la direction de Jacques Ménard et de son équipe, notre engagement envers la ville et la province de Québec demeure fort, sans réserve, et sans égal parmi les cinq grandes banques du pays. Nous sommes fiers des relations que nous avons établies ici.

L’exemple le plus éloquent est sans doute la relation qui nous lie depuis quelque 150 ans au réputé détaillant Simons, l’une de nos principales entreprises clientes au Québec. La fidélité de clients tels que Simons constitue l’essence même de la capacité de BMO de croître, de s’adapter et de prospérer de concert avec les marchés que nous servons.

Notre banque a participé à l’essor du Québec en finançant la construction du canal Lachine. Nous étions également là pour financer le développement de l’industrie hydroélectrique de la province. Nous étions présents lors de nombreux moments qui ont marqué l’histoire du Québec, et nous y serons encore pour construire son avenir.

Ceci étant dit, nous célébrons nous aussi un anniversaire historique – celui de nos 190 ans dans la ville de Québec – et la 190e assemblée générale des actionnaires. Soyez les bienvenus, Mesdames et Messieurs les actionnaires.

Notre organisation, qui a toujours été forte et indépendante, fêtera son bicentenaire dans moins de dix ans.

Nous devons être prêts à franchir ce cap important, alors que BMO entreprendra un troisième siècle au service de ses clients.

Avant d’aborder les principaux thèmes de mon allocution, j’aimerais dire quelques mots sur un membre légendaire de la grande famille de la Banque de Montréal. Monsieur Bill Mulholland est décédé l’automne dernier. Chef de la direction de la Banque dans les années 1980, c’était une figure imposante, un personnage plus grand que nature.

Il a joint les rangs de la Banque après avoir dirigé le projet de développement de Churchill Falls. C’est lui qui a été à l’origine de notre expansion aux États-Unis en 1984 en concluant l’acquisition de Harris Trust & Savings. L’héritage qu’il nous lègue s’étend au-delà des années qu’il a consacrées à la Banque.

Pour nous, 2007 a été une année de transition – une année où nous avons à la fois connu de nombreux succès et relevé des défis qui ont mis à l’épreuve et confirmé la résilience de BMO et des gens qui y travaillent.

Quant aux objectifs qui n’ont pas été atteints, j’en accepte la responsabilité en tant que chef de la direction.

Au début de l’année, nous avons constaté des pertes importantes dans nos activités de négociation liées au secteur du gaz naturel.

Nous avons rapidement pris des mesures pour réduire le risque du portefeuille, sans pour autant brader nos actifs. Nous avons établi un plan d’action et l’avons mis à exécution.

Les six derniers mois de 2007 ont été marqués par des turbulences au sein des marchés des titres de créance et par une réévaluation globale des actifs financiers, une situation que nous pouvons encore observer aujourd’hui.

Même si cette agitation avait été provoquée, au départ, par les problèmes liés aux prêts hypothécaires à risques aux États-Unis, elle a attiré l’attention sur un problème plus vaste, celui de la mauvaise évaluation du risque financier en général.

Au cours de la dernière décennie, les entreprises de taille moyenne se sont tournées davantage vers les marchés des valeurs mobilières afin de réduire leur coût de capital. En même temps, les liquidités ont atteint des montants considérables à l’échelle mondiale, les investisseurs étant avides de rendement.

Les marchés mondiaux ont été très perturbés par la renégociation du risque de crédit au cours des six derniers mois. Les écarts de taux se sont creusés et dans certains cas, il n’existe plus de marché, à aucun prix, pour certains titres – même lorsque les actifs sous-jacents sont de très bonne qualité.

De nombreux investisseurs et intermédiaires ont subi le contrecoup de cet état de choses. Certaines lignes d’affaires de BMO sont directement affectées par ces événements.

Entre autres, nous offrons des services de titrisation et de couverture d’actifs à nos clients ayant, dans ce domaine, des besoins réels et rattachés à leurs propres organisations.

Compte tenu de l’évolution des marchés, il est maintenant clair que nos positions ont excédé les limites de tolérance au risque que nous nous étions fixées et qu’elles dévient de notre orientation stratégique. Nous avons pris des mesures pour redresser la situation et nous effectuons des changements permanents pour :

  • réduire la taille de nos activités hors bilan dans le but d’atteindre un meilleur équilibre entre le risque et le rendement;
  • réduire le capital engagé dans ces activités sauf lorsque les opérations de négociation visent à soutenir des clients avec qui nous entretenons des relations d’envergure et à valeur élevée;
  • réduire notre tolérance à la volatilité – par l’adoption de procédures encore plus rigoureuses et la supervision étroite de la direction.

Il est essentiel que les groupes d’exploitation et les fonctions centralisées de contrôle assument ensemble la responsabilité de poursuivre le processus d’adaptation et d’amélioration de nos pratiques de gestion des risques.

Les groupes d’exploitation devraient représenter la première ligne de défense en matière de risque. Ils ont la responsabilité de comprendre le risque inhérent à leurs activités – et de s’assurer que celles-ci sont conformes au degré de tolérance au risque de notre organisation.

Nous avons pris des mesures pour nous assurer que tel était le cas.

Pour ce qui est de l’avenir, Tom Milroy, qui vient d’être nommé à la tête de BMO Marchés des capitaux, se concentrera sur l’élaboration de paramètres clairs pour réduire la volatilité et renforcer la capacité de gestion des risques inhérents aux activités du groupe en améliorant les compétences et les procédures en place.

Au sein de la fonction de supervision du risque, notre nouveau chef de la gestion globale des risques, Tom Flynn, s’emploiera à renouveler l’ensemble de notre structure de risques – en mettant notamment l’accent sur le risque de marché. Nous développons des paramètres de mesure qui permettront de gérer les risques de façon plus transparente.

Nous travaillons à améliorer les compétences de nos employés en matière de supervision des risques au sein de tous nos groupes d’exploitation. Toutes ces actions sont en cours en ce moment et elles sont prioritaires.

En ce qui concerne nos quatre groupes d’exploitation, leur capacité d’accroître leur revenu et leur revenu net s’est confirmée en 2007.

Ils sont tous vigoureux et leurs activités sont bien diversifiées. Et nous avons mis en place des plans qui les consolideront encore davantage.

Au sein de BMO Marchés des capitaux, le groupe le plus touché par l’effervescence de la dernière année, notre objectif de produire un rendement des capitaux propres constant et stable de 20 % a été affecté par des pertes subies dans certaines de nos activités.

Les pertes de 2007 ont été atténuées par les résultats enregistrés dans d’autres secteurs, notamment les fusions et acquisitions, et la prise ferme de titres de participation, où nous jouons le rôle de conseiller clé auprès des clients. Au cours de l’exercice :

  • Nous avons agi comme conseiller auprès de BCE à l’égard de la plus grosse transaction de fusion-acquisition jamais réalisée au Canada et la plus importante acquisition par emprunt à l’échelle mondiale.
  • Nous avons agi comme co-teneur de marché dans le plus important placement initial de titres jamais réalisé dans le domaine minier en Amérique du Nord, pour la société Franco-Nevada.
  • Nous avons exécuté notre premier mandat de fusion-acquisition en Chine en agissant à titre de conseiller financier unique pour la Aluminum Corporation of China, la plus importante entreprise diversifiée du secteur des mines et métaux du pays, à l’égard de l’acquisition de la Peru Copper Inc., de Vancouver.

Je tiens à mentionner qu’aujourd’hui même, le directeur général de BMO à Beijing, Roger Heng, s’est vu décerner par l’administration municipale de Beijing le prestigieux prix Great Wall Friendship Award. Cet honneur est accordé aux experts étrangers ayant le plus contribué au développement du capital chinois. Roger, je sais que vous êtes à l’écoute par diffusion Web. De la part de nous tous, félicitations!

Ici au Québec, nous avons continué à jouer un rôle prépondérant en 2007. L’équipe du Québec a participé à plus de 50 fusions et acquisitions, transactions de crédit et transactions liées aux marchés financiers, notamment l’achat de Putnam par Power, au montant de 3,9 milliards de dollars. Nous avons également continué à exercer un leadership sur le marché en tant que principal prêteur auprès de grandes entreprises figurant parmi les plus dynamiques et les plus en vue au Québec, dont Aldo, Garda et Gaz Métropolitain.

Quant à notre groupe Gestion privée, il a établi en 2007 de nouveaux records au chapitre du revenu net. La contribution du groupe au revenu net a dépassé les 400 millions de dollars, une hausse de 15 % par rapport à 2006.

Surviscor a classé BMO Ligne d’action en tête des services de courtage enligne pour l’attention portée au client.

Le BMO Centre d’investissement arrive au premier rang, selon Dalbar, pour la qualité globale de son service.

Nous sommes également très fiers de BMO Banque privée Harris. Sous la direction de Bernard Letendre, notre équipe de Québec affiche une présence active dans la ville.

BMO établit la norme en matière de gestion bancaire privée. Nous sommes convaincus que ce marché va continuer à croître rapidement et que nous pouvons être le chef de file dans ce domaine.

Aux États-Unis, nos Services bancaires Particuliers et entreprises ont également connu une bonne année, malgré le ralentissement des marchés. Abstraction faite des coûts liés aux acquisitions, le revenu net s’est accru pendant quatre trimestres d’affilée en 2007 tandis que la direction s’employait à faire en sorte que la fidélité des clients se reflète dans la croissance du revenu net.

Nous avons poursuivi notre essor en effectuant deux acquisitions qui vont accroître notre présence aux États-Unis. Hier, nous avons annoncé la conclusion de l’achat de la Ozaukee Bank et de Merchants and Manufacturers Bancorporation au Wisconsin. Cette transaction aura comme effet d’ajouter 41 nouvelles succursales à service complet à notre réseau actuel.

Depuis six ans, le nombre de nos succursales aux États-Unis est passé de 140 à plus de 270 et le nombre de nos guichets automatiques a triplé, passant à plus de 640.

En outre, nous offrons maintenant nos services bancaires aux entreprises dans quatre nouveaux marchés : Phoenix, Milwaukee, Indianapolis et Rockford, Illinois.

Dans l’Illinois, nous voyons une occasion d’ancrer la réputation de Harris comme banque locale de Chicago inspirant un fort sentiment d’appartenance. (Nos efforts pour recruter des employés hors pair auprès de nos concurrents et attirer les clients d’autres institutions ont été couronnés de succès.)

Passons maintenant au plus important de nos quatre groupes d’exploitation. Les Services bancaires Particuliers et entreprises – Canada sont les plus grands contributeurs au revenu net de BMO. Le groupe a obtenu un revenu net record de 1,25 milliard de dollars, soit 9 % de plus qu’à l’exercice précédent, un résultat que nous devons en grande partie aux 8 000 employés de première ligne qui travaillent dans notre réseau de près de 1 000 succursales (dont certains, je le sais, sont à l’écoute aujourd’hui).

Les Services bancaires Particuliers et entreprises ont subi des changements importants qui ont porté leurs fruits. Ce groupe est aujourd’hui plus solide et mieux positionné. Grâce aux efforts de la nouvelle équipe de direction, les taux de fidélité de la clientèle se sont améliorés et la tendance à la baisse de notre part de marché a été renversée récemment.

La plupart des produits bancaires aux particuliers – notamment les prêts et les services de cartes à plus forte marge – sont en croissance et nos initiatives dans le domaine des dépôts suscitent de plus en plus d’intérêt.

Nous mettons rapidement en marché les nouveaux produits et les nouvelles idées. Ainsi, quelques heures après l’annonce par la ville de Toronto de l’imposition de nouveaux droits de cession immobilière, BMO offrait aux propriétaires de maison de payer ces droits s’ils souscrivaient leur prêt hypothécaire chez nous.

En 2007, nous avons investi dans l’infrastructure et dans le personnel. Nous avons ajouté 22 nouvelles succursales à notre réseau, nous en avons rénové et réaménagé 58 – et nous allons poursuivre dans cette voie.

Nous sommes heureux du succès de notre programme AIR MILES qui permet aux clients d’accumuler des milles de récompense en réglant leurs achats au moyen de leur carte de débit. Le nombre de nouveaux comptes a grimpé de près de 28 % par rapport à l’exercice précédent et le nombre de nouveaux adhérents augmente chaque jour.

Dans les services aux entreprises, où nous avons la réputation d’être un prêteur présent à toutes les étapes du cycle économique, nous avons affecté un plus grand nombre de banquiers chevronnés dans des marchés clés à l’échelle du Canada.

Résultat : les prêts aux entreprises et les dépôts d’entreprises – deux secteurs prioritaires de BMO – continuent tous deux d’afficher une forte croissance. En 2007, nous avons accru notre part du marché des prêts aux entreprises de moins de 5 millions de dollars. Nous occupons le deuxième rang – et nous voulons nous hisser au premier rang.

Au Québec, les services de détail ont connu une excellente année. Sur le plan de la fidélité de la clientèle, la Direction du Québec surpasse la plupart des autres directions du Canada. Le marché québécois a la réputation de savoir reconnaître et apprécier un service de qualité – et nous avons bien l’intention de lui offrir le meilleur service à la clientèle qui soit.

Toujours au Québec, le projet Maison de rêve BMO a permis de recueillir près de 1 million de dollars pour des organismes tels que l’Hôpital pour enfants Sainte-Justine, l’Hôpital de Montréal pour enfants et le Centre hospitalier universitaire de Québec.

Les billets pour le tirage de cette année sont disponibles dans toutes les succursales de BMO au Québec – ainsi qu’au kiosque installé ici même dans le hall de réception.

Nous devons nos succès et notre capacité de relever les défis à nos 36 000 employés enthousiastes et talentueux. Dans tous les secteurs de notre organisation, ils se montrent empressés à régler les problèmes et à réussir la mise en œuvre des changements prévus.

Notre effectif total s’est accru de 1 000 employés et, en revoyant notre façon de travailler, nous avons réussi à éliminer environ 1 100 postes où on observait un chevauchement des tâches.

Je vous ai présenté les points saillants de nos résultats de 2007 – qui sont encourageants dans les circonstances.

Pour 2008, nous visons plus haut et nous le faisons avec une confiance accrue qui se manifeste dans tous nos secteurs d’activité.

Même dans la perspective d’un affaiblissement du marché du crédit, nous allons poursuivre notre progression. Et c’est parce que nous allons offrir davantage à nos clients que nous pourrons offrir davantage à nos actionnaires.

À l’assemblée des actionnaires l’an dernier, je m’étais engagé à faire de BMO une banque « où le client passe avant tout, toujours ». Ce ne sont pas que des paroles. C’est une directive qui s’adresse à tous les employés de BMO Groupe financier, à tous les niveaux. En cette époque de grand changement, un fait demeure constant : la clientèle se bâtit un client à la fois.

En 2008, nous allons continuer à investir dans :
1. l’offre d’une expérience client optimale
2. le développement de leaders solides
3. la gestion des risques
4. des processus simplifiés

Nous ferons preuve d’assurance en défiant la concurrence avec de nouveaux produits et une attention soutenue en matière de service à la clientèle.

Nous continuerons à éliminer les obstacles afin de devancer la concurrence. C’est dans cet esprit que nous avons été la première banque au Canada à ouvrir le dimanche. Cette initiative, qui a été mise en œuvre ici dans la province de Québec, a été très bien accueillie et elle nous a permis d’être davantage à l’écoute des besoins de la collectivité.

C’est, au bout du compte, le but que nous visons : offrir aux clients les services qu’ils veulent, et quand ils le veulent. Cela signifie de faire affaire avec les gens à des conditions qui leur conviennent.

Dans quelques instants, j’inviterai Tom Flynn à vous présenter nos résultats financiers et nos mesures financières.

Tom agit comme chef des finances intérimaire en remplacement de Karen Maidment qui est en congé de maladie. Je suis heureux de pouvoir vous dire aujourd’hui que la convalescence de Karen se déroule bien et nous espérons qu’elle sera bientôt de retour parmi nous.

En commençant cette allocution, j’ai parlé de l’ouverture de la deuxième succursale de la Banque de Montréal ici même dans la ville de Québec, peu de temps après le début des activités de la Banque. Le Conseil d’administration de l’époque a désigné un agent ici. Les administrateurs lui ont fait parvenir une provision de billets de l’armée pour couvrir les traites et les frais. Et avec cet argent, ils ont envoyé une note dans laquelle ils disaient à leur nouvel agent qu’ils exigeaient de lui, et je cite, « intégrité, attention et rigueur ».

Cent quatre-vingt-dix ans plus tard, les mêmes qualités sont exigées des dirigeants de votre entreprise. Intégrité, attention et rigueur, c’est ce que vous exigez de nous. Mon équipe et moi-même, nous nous engageons à satisfaire à ces exigences, jour après jour.

Merci.

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