Dans ce contexte économique? Un sondage de BMO révèle que la moitié des célibataires canadiens ne croient pas que les rencontres amoureuses en valent la peine financièrement
Leadership éclairé
Le dernier Indice de BMO sur l’amélioration des finances révèle que de nombreux Canadiens reconsidèrent le coût des rencontres amoureuses en raison des préoccupations liées au coût de la vie. La moitié des Canadiens célibataires estiment que les rencontres amoureuses ne valent pas la peine financièrement (49 %) et/ou ont réduit la fréquence ou le coût de leurs rendez-vous en raison des préoccupations liées à l’inflation et à l’augmentation du coût de la vie (50 %). Le sondage de BMO examine comment les préoccupations liées à l’accessibilité financière et aux finances personnelles influencent la perception qu’ont les Canadiens des rencontres amoureuses, qu’ils considèrent comme un coût ou un investissement. Il révèle les faits suivants :
Les rencontres amoureuses, dans le contexte économique actuel?
- Les Canadiens dépensent en moyenne 174 $ pour chaque rendez-vous, ce qui comprend les frais de transport, les préparatifs (comme la toilette et les vêtements) et les dépenses telles que la nourriture, les boissons et les billets.
- 29 % des célibataires se sentent obligés d’organiser des rendez-vous coûteux et plus d’un tiers (35 %) affirment que le coût des rendez-vous affecte leur capacité à atteindre leurs objectifs financiers.
- Deux tiers (66 %) des Canadiens estiment qu’il est important d’économiser de l’argent pendant la phase de fréquentation d’une relation afin de pouvoir s’offrir une vie meilleure après le mariage.
Célibataire, mais pas prêt(e) à faire des rencontres :
- Alors que les célibataires ont eu en moyenne 4 rendez-vous au cours des 12 derniers mois, plus de la moitié (55 %) n’ont eu aucun rendez-vous au cours de l’année écoulée.
- Un tiers (33 %) des célibataires admettent avoir modifié ou ajusté leurs projets de rendez-vous pour des raisons financières et un quart (24 %) ont annulé un rendez-vous pour économiser de l’argent.
Il faut être deux pour danser le tango :
- Les attentes initiales concernant la prise en charge des frais liés au rendez-vous continuent d’évoluer : 58 % des hommes s’attendent à payer pour le rendez-vous, y compris le souper, les boissons, les billets, etc., tandis que 72 % des femmes s’attendent à ce que les frais soient répartis équitablement. Moins d’un quart (23 %) s’attendent à ce que l’autre personne paie pour le rendez-vous.
Réduire les coûts, pas les standards :
- Lorsqu’ils évaluent la situation financière d’un partenaire potentiel, les célibataires accordent la plus grande importance aux attributs suivants : la responsabilité financière (95 %), la capacité à parler ouvertement d’argent (92 %), un bon plan financier (85 %), une carrière professionnelle réussie (82 %), une cote de crédit élevée (76 %) et un emploi bien rémunéré (68 %).
- Deux Canadiens célibataires sur cinq indiquent que la valeur nette influe sur leurs propres perspectives de rencontre (41 %) et sur la façon dont ils évaluent un partenaire potentiel (39 %).
La liste des sentiments soudains de révulsion financière :
- Les principaux obstacles financiers pour les célibataires sont les suivants : leur partenaire n’est pas honnête au sujet de l’argent (54 %), refuse de parler d’argent (41 %), n’est pas disposé à dépenser pour des choses qu’ils jugent importantes (23 %), a une faible cote de crédit (21 %), dispose d’une épargne-retraite minimale (15 %) et gagne beaucoup moins qu’eux (14 %).
Les Canadiens changent leur façon de voir les rencontres amoureuses, car beaucoup d’entre eux continuent de s’inquiéter de la situation économique actuelle. Selon l’Indice de BMO sur l’amélioration des finances, les préoccupations des Canadiens concernant le coût de la vie (57 %), l’inflation (53 %), la perspective d’une récession économique (46 %), les effets des droits de douane (46 %) et leur situation financière globale (36 %) ont augmenté au cours des trois derniers mois.
« Il n’y a rien de mystérieux à ce que les jeunes, en particulier, restent prudents lorsqu’il s’agit de faire des achats discrétionnaires. Le coût de la vie, tel que mesuré par l’IPC, a augmenté de 20 % au cours des cinq dernières années; le taux de chômage des jeunes (âgés de 15 à 24 ans) a augmenté de près de deux points de pourcentage au cours des deux dernières années pour atteindre près de 13 %; et il n’y a pratiquement pas eu de croissance de l’emploi pour cette tranche d’âge au cours de l’année dernière. »
- Sal Guatieri, économiste principal, BMO
« Les préoccupations liées à l’accessibilité financière étant au premier plan des préoccupations de nombreux Canadiens, les rencontres amoureuses sont de plus en plus évaluées sous l’angle financier, beaucoup se demandant s’il s’agit d’un coût ou d’un investissement. Tout comme l’investissement, les rencontres amoureuses impliquent d’évaluer les dépenses, la tolérance au risque et les objectifs à long terme. Avoir un plan financier et travailler avec un expert financier professionnel peut aider les Canadiens à prendre des décisions plus éclairées, à ajuster leurs plans à mesure que leur vie et leurs relations évoluent, et à rester sur la bonne voie pour améliorer leurs finances, qu’ils soient seuls ou en couple. »
- Sumit Sarkar, chef, Produits, déplacement de fonds et proposition de valeur, Services bancaires courants, BMO
Il a dit, elle a dit : le fossé entre les sexes dans les relations amoureuses
Le sondage de BMO explore également les différences notables entre les hommes et les femmes dans leur perception des réalités financières des rencontres amoureuses et des relations :
Pressions financières :
- Plus d’un homme sur trois (34 %) admet se sentir obligé d’organiser des rendez-vous coûteux, soit près du double de la proportion de femmes (18 %).
- Plus d’un tiers des hommes (35 %) affirment que le coût des rendez-vous galants a eu un impact sur leur capacité à atteindre leurs principaux objectifs financiers, contre 28 % des femmes.
- Les hommes sont également plus susceptibles de penser que leur situation financière joue un rôle dans leurs perspectives amoureuses, 40 % d’entre eux déclarant que leur valeur nette affecte leur vie amoureuse, contre 32 % des femmes, soit une différence de 8 points.
- Plus d’un quart (27 %) des Canadiens déclarent que les différences de revenus ont créé des tensions dans leur relation.
- Près d’un tiers (32 %) déclarent que les dépenses sont une source de conflit dans leur relation.
Attentes incompatibles :
- Lorsqu’elles évaluent un partenaire potentiel, les femmes sont plus susceptibles de privilégier certains facteurs financiers tels que le fait de gagner le même salaire (15 points de plus), d’avoir une bonne cote de crédit (12 points de plus), d’avoir un emploi bien rémunéré (11 points de plus), d’avoir un bon plan financier (7 points de plus) et d’être propriétaire d’une maison (6 points de plus).
Différences en matière de dépendance financière :
- Plus de la moitié (54 %) des Canadiens se sentent financièrement dépendants de leur partenaire ou conjoint, les femmes étant 13 points de pourcentage plus susceptibles de ressentir cela que les hommes.
- Les hommes sont 12 points de pourcentage plus susceptibles de dire que leur partenaire ou conjoint est le plus frugal dans la relation.
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